[info] Le mystère de la vallée Boscombe adapté au théâtre

Nous sommes en 1888, Sherlock Holmes et le docteur Watson enquêtent sur la mort de Charles Mac Carthy…

3 comédiens, 9 personnages, un seul meurtrier !

Amis franciliens, vous pourrez retrouver Sherlock Holmes tous les week-end au théâtre du Gymnase, à comper du 12 octobre 2017.

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L’horreur du West End – Nicholas Meyer

L'horreur du West-End - Nicholas Meyer

L’horreur du West End…

Londres, 1895. Alors qu’un critique théâtral vient d’être assassiné, George Bernad Shaw, le célèbre dramaturge irlandais, fait appel aux services de Sherlock Holmes pour résoudre le mystère.

Mais le criminel n’a pas fini de sévir dans le West End, quartier des théâtres londoniens, réputé pour sa frivolité. Pour Sherlock Holmes, c’est élémentaire, un maniaque rôde et il faut à tout prix le démasquer.

L’avis du consulting blogger…

Souvenez-vous, il y a bientôt 2 ans, je vous parlais d’un autre roman de Nicholas Meyer. Un pastiche confrontant Holmes et Erik qui, à l’époque, ne m’avait pas vraiment convaincue, en raison de son manque d’originalité. Le temps a passé et j’ai eu envie de donner une nouvelle chance à l’auteur à l’occasion de la réédition par Archipoche de ce manuscrit inédit du Docteur Watson. 

Bilan, si je n’ai toujours pas été subjuguée, j’ai largement préféré ce volume au précédent et j’ai même eu un mini coup de cœur pour un détail du roman que je prendrai le temps d’évoquer un peu plus loin.

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Elémentaire mes chers parents – François Pardeilhan

Elementaire mes chers parents- François Pardeilhan

Elémentaire mes chers parents…

L’arrivée inopinée d’un parent dans la maison des Holmes va amener un grand bouleversement. Enjôleur mais aussi homme d’affaires, ce dernier mûrit un projet audacieux. Ajoutez à cela l’apparition de vieilles connaissances aux intentions douteuses, dans une petite ville pourtant si paisible, il n’en fallait pas davantage pour déclencher un tourbillon d’événements étranges.

Le commissaire Laborde, malgré sa réticence, vient quérir quelques avis auprès du jeune Sherlock. Violet et Siger Holmes voient leur salon envahi par une population mondaine et insolite, ne sachant plus à quel saint se vouer sinon à leur phénomène de fils.

Dans une confusion de faits, tout est sous nos yeux. Alors comme disait le maître des détectives : « vous voyez mais vous n’observez pas ! »

L’avis du consulting blogger :

C’est quelques mois seulement après avoir refermé la deuxième partie de Prélude que je me suis plongée dans cette pièce de théâtre, s’inscrivant elle-aussi dans le cycle de ‘La jeunesse de Sherlock Holmes‘. J’étais ravie de retrouver Sherlock adolescent à Pau dans une forme littéraire originale. Si j’ai toujours eu un faible pour les représentations théâtrales, je trouve que certaines pièces de théâtres sont un peu fastidieuses à lire. J’étais donc également très curieuse de découvrir si François Pardeilhan avait réussi à insuffler assez de vie à son texte pour que dès la lecture, il happe le lecteur.

Je me demandais enfin comment le cadre de cette nouvelle aventure serait travaillé. En effet, c’est un élément très important des autres ouvrages du cycle, toujours extrêmement soigné et développé et j’avais du mal à imaginer la façon dont cet aspect pourrait être intégré de façon « naturelle » à la pièce. Bilan, si ce volume m’a un peu moins enthousiasmée que les recueils de nouvelles découverts jusqu’à présent, j’ai tout de même trouvé le résultat très divertissant.

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Sherlock Holmes – This is the end? sur scène

Sherlock Holmes - This is the end - Liège

Au cours d’un diner-Spectacle de plus de 3h d’action, itinérant dans le Château de Sclessin et son jardin, suivez le célèbre détective privé et son fidèle acolyte, le Docteur Watson, dans leur chasse à l’homme …  

Plongez dans l’Angleterre du 19ème qui sous un vernis bien polis, recèle des canailles en tous genres…

Une pièce à haut risque!

Alors que la période estivale est souvent synonyme de vacances et de ‘relâche’ (moi-même je ne suis pas là pour administrer le blog en direct), il y en a bien un qui ne chôme jamais, c’est Sherlock Holmes et il vous attend sur scène de pied ferme !

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Dans la tête de Sherlock sur scène

Dans la tete de sherlock


Sherlock Holmes assemble les dernières pièces de son enquête et un rêve étrange prend forme sous vos yeux lorsque vous pénétrez son intelligence fantasque, tortueuse et son formidable esprit de déduction.

Ce sont de petites formes sensorielles au cœur d’une de ses excursions nocturnes avec son ami Watson.
Et ce soir, Watson, c’est vous. Elémentaire, n’est-il pas ?

Alors que l’on attend toujours que le programme complet de Quais du Polar soit dévoilé (le 6 mars, pour ceux que cela intéresse), je peux déjà vous parler d’un spectacle que les visiteurs du festival auront l’occasion de découvrir. En effet, Quais du Polar ça ne sont pas que des rencontres/dédicaces avec les auteurs.

D’après le programme des années passées, on peut voir qu’il y a vraiment tout un tas de festivités organisées pour célébrer le genre policier sous toutes ses formes.

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Le chien des Baskerville – mise en scène : Jean-Luc Revol

Le chien des Baskerville - théâtre

La pièce :

La famille des Baskerville est maudite. Sir Charles Baskerville a vécu dans la crainte obsessionnelle d’une légende familiale dans laquelle un chien fantôme pourchassait ses aïeux à mort. Or, si son récent décès semble naturel, l’abominable expression d’effroi qui tord le visage de Sir Charles est alarmante. Bien plus inquiétantes encore, des empreintes de pattes appartenant à un immense chien de chasse sont très visibles autour du corps ?

Alors que le nouvel héritier, Sir Henry Baskerville, s’apprête à emménager à Baskerville Hall, Sherlock Holmes est engagé pour enquêter sur ce mystère. Les évènements se précipitent dans une spirale incontrôlable. L’esprit de déduction le plus brillant du siècle aurait-il rencontré son égal ?

Un extrait :

L’avis du consulting blogger :

J’avais terriblement hâte de découvrir ce spectacle parce que théâtre + Sherlock Holmes, c’est le duo auquel je suis incapable de résister. D’autant plus après avoir apris que l’amie Belette, qui a vu le spectacle en Belgique, avait trouvé le résultat formidable (même si on attend toujours son billet, hum…). Et puis, j’étais terriblement curieuse de découvrir Olivier Minne en Sherlock Holmes, parce que j’avais énormément de mal à l’imaginer dans le rôle. Pour moi Olivier Minne restera toujours, je crois, ce petit jeune qui présentait Les mondes fantastiques (le meilleur jeu télévisé de mon enfance : une sorte de Fort Boyard pour enfants, sponsorisé par Banga. C’était le top quand j’avais 5 ans !).

Anybref, Olivier Minne en Sherlock Holmes, je demandais à voir mais je n’y croyais pas des masses. Bilan, j’ai été très agréablement surprise. Alors certes, côté carrure c’est pas trop ça, mais franchement, côté interprétation on y croit : Holmes a de la répartie et bouillone d’énergie lorsqu’il est lancé dans l’enquête. Le portrait n’est jamais outré et l’on s’amuse vraiment beaucoup des excentricités et traits de génie de cet Holmes là !

Le deuxième point qui m’intrigait concernait l’adaptation du texte : je n’avais pas voulu voir la version ‘Au théâtre ce soir’ avant, histoire de ne pas me ‘polluer’ l’esprit avant de découvrir ce spectacle. Du coup, je me posais pas mal de questions : comment allaient-ils représenter non seulement le chien, mais aussi la lande et puis Holmes serait-il vraiment absent de toute une partie du spectacle ? Alors bien sûr, il a fallu effectuer quelques modifications, d’ordre logistique dirons-nous, mais tout le reste, tous les ingrédients essentiels de l’affaire sont bien là. La pièce a beau se passer intégralement en intérieur, ça fonctionne finalement très bien, d’autant plus que la lande domine quand même toujours derrière les fenêtres de Baskerville Hall. L’esprit du texte est conservé, il y a beaucoup d’humour et le rythme est soutenu si bien qu’on ne s’ennuie vraiment pas et que l’on n’a absolument pas le temps de se lamenter de l’absence de certains éléments du texte original qu’il était impossible de reproduire sur scène.

Bien, après vous avoir parlé de Holmes et de l’adaptation du texte, il est largement temps d’évoquer les autres personnages. Le Dr Mortimer (Eric Guého) m’a beaucoup plu : distrait et légèrement allumé comme je l’imaginais. Watson (Frédéric Chevaux) est beaucoup plus réservé et discret, véritable gentleman anglais fonctionne très bien en duo avec Holmes, même s’il se fait parfois un peu charrier. Visiblement la tournée n’en est qu’à ses débuts et pourtant il y a une très bonne dynamique entre les deux personnages / acteurs. Barrymore (Jean-Marie Cornille), quant à lui est le parfait majordome anglais tel qu’on le voit au théâtre : acariâtre et écoutant aux portes, si bien que malgré ses manières peu aimables, il est très drôle. Pas de Madame Barrymore, en revanche, dans cette adaptation.

Les époux Stapleton (Olivier Breitman et Isabelle Thomas) m‘ont également beaucoup plu parce que dès le départ ils dégagent quelque chose de louche, d’étrange, j’ai trouvé. Alors peut-être est-ce dû en partie au fait que je savais à quelles révélations m’attendre à leur sujet, mais ils vous mettent délicieusement mal à l’aise. Sir William (David Macquart), quant à lui est fort sympathique : il a ce côté très avenant et forte tête à la fois des américains. On s’attache rapidement à lui. Enfin Laura Lyons (Anny Vogel) et Billy (Vincent Talon) ne font que de courtes apparitions mais ils apportent chacun juste ce qu’il faut à la pièce. Billy est très drôle, curieux, et plus futé qu’il n’en a l’air, tandis que Laura Lyons fait une très charmante veuve éplorée qui tremble à l’idée de dévoiler son secret.

Côté décors, j’ai été vraiment enchantée : les intérieurs sont parés de couleurs chaudes, c’est riche et douillet et l’on a qu’une envien c’est d’aller s’installer au fond de l’un des fauteuils. On croit sans peine que nos personnages vivent pour de bon entre ces murs de carton-pâte. Les costumes aussi sont très réussi et en plus, si l‘inverness est bien là, on a évité le deerstalker. C’est un détail mais ça fait plaisir ! J’ai apprécié ce petit effort.

En revanche, un point m’a fait tiquer, en dehors des quelques bafouillages vite pardonnés des comédiens. Le docteur Mortimer admire avec fougue l’éminence supra-orbitaire (donc le front) de Holmes… pendant que celui-ci lui tourne le dos… Ca m’a perturbée. En revanche, l’enthousiasme de Mortimer pour le crâne de Holmes m’a beaucoup amusée, parce que moi aussi, déformation professionnelle oblige, il m’arrive régulièrement d’admirer une jolie paire de gonions, par exemple (et là, pour peu que je fasse une remarque sur le sujet, mon entourage me dit heeeeiiiin ? une paire de quoi ?).

Enfin, il est impossible de terminer ce billet sans dire un mot sur les musiques qui rythment le spectacle. Ca n’est pas un point auquel je fais toujours attention, mais là elles m’ont justement marquée parce qu’elles sont bien choisies : vives et tout à fait dans le ton de la pièce.

Bref, un très chouette spectacle, populaire (et c’est un grand  compliment de ma part !), gai et qui donne le sourire tout simplement. A découvrir sans hésiter s’il passe près de chez vous !

PS : les dates de la tournée sont ici.

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Sherlock Holmes, l’héritage de Baker Street sur scène

affiche première L'héritage de Baker Street

Un texte original et inédit, pièce policière, drame et comédie à la fois… On y trouvera le grand détective, vieilli et drogué, son colocataire Watson, divorcé et aigri, et la ‘relève’, un jeune Wiggins ‘deuxième du nom’, dévergondé et impertinent, gamin des rues en guenilles, nouveau chef de ‘la brigade ecrète de Baker Street’.

La cerise sur le pudding ? ‘La visiteuse’, une femme aussi belle qu’intrigante, manipulatrice et grande séductrice (le docteur Watson va craquer !)…

Il semblerait que Sherlock Holmes se plaise sur les planches depuis quelques mois. De nouvelles adaptations théâtrales de ses aventures ne cessent de voir le jour, ce qui ne peut que me réjouir.

La compagnie Gérard F. proposera à partir de 2014 un spectacle écrit par Gérard Foissote et interprété par Sabine Lenoël (la visiteuse), Gérard Foissotte (Sherlock Holmes), Michel Boutran (Docteur Watson), et, en alternance, Nathan Peluzo et Lilian Thoulouze (Wiggins). La première de ce spectacle aura lieu le 18 avril 2014 au Théâtre de la Ville à Valence. Vous pouvez déjà réserver vos places (ça fait un beau cadeau de Noël de dernière minute, non ?).

Et en attendant que le spectacle passe près de chez vous, n’hésitez pas à suivre son actualité sur Facebook : photos, informations… y sont régulièrement postées qui donnent très envie de découvrir ce spectacle. En tous cas, personnellement, j’aime l’idée de retrouver nos deux colocataires vieillis, voir ce qu’ils seront devenus, et puis M. Foissotte a un sacré air de ressemblance avec Sherlock Holmes, non ?

EDIT 15/01/2014 : La  représentation du 18 avril 2014 a été annulée. Les places déjà réglées seront remboursées et une autre date sera proposée (sans doute en automne 2014) pour Valence. Des avant-premières sont envisagées dans d’autres lieux avant octobre.

La page Facebook du spectacle

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