L’intégrale des romans canoniques illustrés à paraître chez Akileos

Intégrale aventures illustrées Sherlock Holmes

Retrouvez les quatre romans canoniques adaptés par Ian Edginton et Ian Culbard, dans une intégrale publiée aux éditions Akileos.

Ces adaptations en comics des aventures holmésiennes est extrêmement connue… et pourtant je n’ai jamais au l’occasion de m’y plonger. Difficile en effet d’assurer un suivi exhaustif de tout ce qui est publié année après année autour du personnage de Sherlock Holmes…

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Les grandes affaires de Sherlock Holmes – Rodney Gibbons – 2000/2002

Coffret Sherlock Holmes - Rodney Gibbons

Les grandes affaires de Sherlock Holmes…

Retrouvez quatre aventures de Sherlock Holmes : Le Chien des Baskeville, Le Signe des quatre, Crime en bohême, et Le Vampire de Whitechapel, adaptées par Rodney Gibbons pour la télévision canadienne au début des années 2000.

L’avis du consulting blogger…

On ne peut pas à proprement parler de série avec cette suite de 4 téléfilms, mais j’ai tout de même choisi de les présenter dans un même article dans la mesure où il réunissent les mêmes acteurs et le même metteur en scène.

J’ai découvert ces films canadiens, dont je n’avais jamais entendu parler auparavant, il y a environ un an, je pense. Si j’ai tant tardé à publier ce billet, c’est, entre autres, que l’ensemble m’a laissée assez indécise… En dehors du fait que le doublage est catastrophique, les épisodes sont de qualité très inégale et je ne garderais pas un souvenir particulièrement marquant de ces adaptations.

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Mickey et le chien de Basketville – Marie-José Lamorlette

Mickey et le chien de Basketville

Mickey et le chien de Basketville…

‘Mickey, réveille toi ! crie Dingo. Ce n’est pas le moment de dormir : le loyer n’est pas payé, le propriétaire menace de nous jeter dehor. Il s’agit de faire quelque chose et vite !’

Mickey, pendant ce temps, rêve : om est le fameux détective Sherlock-Mickey, qui pulvérise en un temps reccord le mystère du chien des Basketville… et fait fortune !

Au réveil, malheureusement, il s’apercevra que la réalité est moins réjouissante, et qu’il faut passer par de drôles de métiers avant de faire fortune pour de bon.

L’avis du consulting blogger…

Je suis tombée sur cette pépite par hasard dans un dépôt-vente et je n’ai pas résisté ! J’adore faire ce genre de découvertes totalement inattendues. C’est peut-être encore meilleur que de mettre enfin la main sur un titre activement recherché depuis longtemps. Il y a quelque chose de grisant à ajouter à son butin quelque chose dont on ne pouvait pas avoir envie puisque l’on n’en soupçonnait pas l’existence auparavant. Cet objet totalement inutile devient subitement fondamentalement nécessaire et on a alors l’impression d’avoir fait une vraie trouvaille, précieuse !

Comme en plus, j’ai toujours eu un faible pour ces récits Disney publiés à la ‘bibliothèque rose’ (en grande partie parce qu’un certain nombre ont été rédigés par M. Georges Chaulet), j’étais comblée. Aussitôt acheté, aussitôt lu, d’ailleurs. Bilan, c’est assez surréaliste mais très drôle et surtout, à ma grande surprise, bourré de références à l’original !

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Le chien des Baskerville – mise en scène : Jean-Luc Revol

Le chien des Baskerville - théâtre

La pièce :

La famille des Baskerville est maudite. Sir Charles Baskerville a vécu dans la crainte obsessionnelle d’une légende familiale dans laquelle un chien fantôme pourchassait ses aïeux à mort. Or, si son récent décès semble naturel, l’abominable expression d’effroi qui tord le visage de Sir Charles est alarmante. Bien plus inquiétantes encore, des empreintes de pattes appartenant à un immense chien de chasse sont très visibles autour du corps ?

Alors que le nouvel héritier, Sir Henry Baskerville, s’apprête à emménager à Baskerville Hall, Sherlock Holmes est engagé pour enquêter sur ce mystère. Les évènements se précipitent dans une spirale incontrôlable. L’esprit de déduction le plus brillant du siècle aurait-il rencontré son égal ?

Un extrait :

L’avis du consulting blogger :

J’avais terriblement hâte de découvrir ce spectacle parce que théâtre + Sherlock Holmes, c’est le duo auquel je suis incapable de résister. D’autant plus après avoir apris que l’amie Belette, qui a vu le spectacle en Belgique, avait trouvé le résultat formidable (même si on attend toujours son billet, hum…). Et puis, j’étais terriblement curieuse de découvrir Olivier Minne en Sherlock Holmes, parce que j’avais énormément de mal à l’imaginer dans le rôle. Pour moi Olivier Minne restera toujours, je crois, ce petit jeune qui présentait Les mondes fantastiques (le meilleur jeu télévisé de mon enfance : une sorte de Fort Boyard pour enfants, sponsorisé par Banga. C’était le top quand j’avais 5 ans !).

Anybref, Olivier Minne en Sherlock Holmes, je demandais à voir mais je n’y croyais pas des masses. Bilan, j’ai été très agréablement surprise. Alors certes, côté carrure c’est pas trop ça, mais franchement, côté interprétation on y croit : Holmes a de la répartie et bouillone d’énergie lorsqu’il est lancé dans l’enquête. Le portrait n’est jamais outré et l’on s’amuse vraiment beaucoup des excentricités et traits de génie de cet Holmes là !

Le deuxième point qui m’intrigait concernait l’adaptation du texte : je n’avais pas voulu voir la version ‘Au théâtre ce soir’ avant, histoire de ne pas me ‘polluer’ l’esprit avant de découvrir ce spectacle. Du coup, je me posais pas mal de questions : comment allaient-ils représenter non seulement le chien, mais aussi la lande et puis Holmes serait-il vraiment absent de toute une partie du spectacle ? Alors bien sûr, il a fallu effectuer quelques modifications, d’ordre logistique dirons-nous, mais tout le reste, tous les ingrédients essentiels de l’affaire sont bien là. La pièce a beau se passer intégralement en intérieur, ça fonctionne finalement très bien, d’autant plus que la lande domine quand même toujours derrière les fenêtres de Baskerville Hall. L’esprit du texte est conservé, il y a beaucoup d’humour et le rythme est soutenu si bien qu’on ne s’ennuie vraiment pas et que l’on n’a absolument pas le temps de se lamenter de l’absence de certains éléments du texte original qu’il était impossible de reproduire sur scène.

Bien, après vous avoir parlé de Holmes et de l’adaptation du texte, il est largement temps d’évoquer les autres personnages. Le Dr Mortimer (Eric Guého) m’a beaucoup plu : distrait et légèrement allumé comme je l’imaginais. Watson (Frédéric Chevaux) est beaucoup plus réservé et discret, véritable gentleman anglais fonctionne très bien en duo avec Holmes, même s’il se fait parfois un peu charrier. Visiblement la tournée n’en est qu’à ses débuts et pourtant il y a une très bonne dynamique entre les deux personnages / acteurs. Barrymore (Jean-Marie Cornille), quant à lui est le parfait majordome anglais tel qu’on le voit au théâtre : acariâtre et écoutant aux portes, si bien que malgré ses manières peu aimables, il est très drôle. Pas de Madame Barrymore, en revanche, dans cette adaptation.

Les époux Stapleton (Olivier Breitman et Isabelle Thomas) m‘ont également beaucoup plu parce que dès le départ ils dégagent quelque chose de louche, d’étrange, j’ai trouvé. Alors peut-être est-ce dû en partie au fait que je savais à quelles révélations m’attendre à leur sujet, mais ils vous mettent délicieusement mal à l’aise. Sir William (David Macquart), quant à lui est fort sympathique : il a ce côté très avenant et forte tête à la fois des américains. On s’attache rapidement à lui. Enfin Laura Lyons (Anny Vogel) et Billy (Vincent Talon) ne font que de courtes apparitions mais ils apportent chacun juste ce qu’il faut à la pièce. Billy est très drôle, curieux, et plus futé qu’il n’en a l’air, tandis que Laura Lyons fait une très charmante veuve éplorée qui tremble à l’idée de dévoiler son secret.

Côté décors, j’ai été vraiment enchantée : les intérieurs sont parés de couleurs chaudes, c’est riche et douillet et l’on a qu’une envien c’est d’aller s’installer au fond de l’un des fauteuils. On croit sans peine que nos personnages vivent pour de bon entre ces murs de carton-pâte. Les costumes aussi sont très réussi et en plus, si l‘inverness est bien là, on a évité le deerstalker. C’est un détail mais ça fait plaisir ! J’ai apprécié ce petit effort.

En revanche, un point m’a fait tiquer, en dehors des quelques bafouillages vite pardonnés des comédiens. Le docteur Mortimer admire avec fougue l’éminence supra-orbitaire (donc le front) de Holmes… pendant que celui-ci lui tourne le dos… Ca m’a perturbée. En revanche, l’enthousiasme de Mortimer pour le crâne de Holmes m’a beaucoup amusée, parce que moi aussi, déformation professionnelle oblige, il m’arrive régulièrement d’admirer une jolie paire de gonions, par exemple (et là, pour peu que je fasse une remarque sur le sujet, mon entourage me dit heeeeiiiin ? une paire de quoi ?).

Enfin, il est impossible de terminer ce billet sans dire un mot sur les musiques qui rythment le spectacle. Ca n’est pas un point auquel je fais toujours attention, mais là elles m’ont justement marquée parce qu’elles sont bien choisies : vives et tout à fait dans le ton de la pièce.

Bref, un très chouette spectacle, populaire (et c’est un grand  compliment de ma part !), gai et qui donne le sourire tout simplement. A découvrir sans hésiter s’il passe près de chez vous !

PS : les dates de la tournée sont ici.

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Le chien des Baskerville (Playmobil) – Richard Unglik

Le chien des Baskerville - Playmobil

(ouvrage reçu en SP – Casterman)

Le livre :

Photographe de talent, Richard Unglik est l’inventeur d’un concept unique et hors-norme : la reconstitution d’univers entiers à l’aide de figurines et d’éléments Playmobil. Les véritables tableaux qu’il compose de cette manière sont photographiés un à un, et organisés de manière à raconter une histoire.

Après avoir publié avec succès trois titres d’inspiration plutôt documentaire, Richard Unglik s’est décidé pour la première fois à se lancer dans une fiction, librement inspirée de l’un des plus grands classiques de la littérature policière : Le Chien des Baskerville.

L’avis du consulting blogger :

Le chien des Baskerville a beau ne pas être mon texte holmésien préféré, comme j’ai régulièrement eu l’occasion de l’expliquer, j’ai eu un énorme coup de coeur pour cet album.

Richard Unglik est un véritable génie. L’idée de départ semble pourtant simple : mettre des playmobils en scène et les photographier pour illustrer une histoire. Mais sincèrement qui est capable d’en faire autant, armé seulement de ces petites figurines ? Il y a vraiment un excellent travail de reconstitution, de composition, de photographie et ensuite de retouche et de mise en page.

Le résultat est absolument magnifique, tour à tour terrifiant ou drôle. D’autant plus que les illustrations occupent bien souvent tout l’espace et viennent comme créer un décor de théâtre autour du texte. Certaines double-pages attendent même d’être dépliées pour dévoiler une illustration panoramique. On plonge sans peine dans l’univers de Richard Unglik, un univers bourré de fantaisie et de naïveté et c’est juste génial. Je vous laisse d’ailleurs découvrir cela avec l’extrait ci-dessous (même s’il n’est pas strictement identique à la version finalement publiée).

extrait Le chien des Baskerville - Richard Unglik

© Richard Unglik

Et puis ce qui est très chouette c’est que l’histoire est présentée au lecteur comme une véritable enquête, un vrai jeu de piste : lorsque cela est possible, le texte brut est remplacé par des coupures de presse, des articles de journeaux, des reproductions de lettresm de télégrammes… Chaque double page regorge de détails et de bonnes idées. Et un détail que j’ai adoré justement, au niveau des coupures de presse, c’est que le récit de la mort de Sir Charles Baskerville est inséré entre deux ou trois autres nouvelles de l’époque : développement des grands magasins, crimes de Jack l’éventreur… Il y a tout un travail brillant sur le contexte et c’est vraiment jubilatoire de suivre ainsi l’histoire non seulement au fil du texte mais aussi des objets et accessoires photographiés ou reproduits.

Enfin, pour dire quelques mots sur le texte, j’ai été très agréablement surprise de voir à quel point il respecte l’original. Alors bien sûr, quelques raccourcis et libertés ont été pris avec l’original mais finalement pas tant que ça, pas plus que dans un film ou n’importe quelle autre forme d’adaptation finalement. Richard Unglik a réussi à saisir l’essentiel du texte et ce qu’il n’écrit pas, il le retranscrit parfaitement avec les saynètes créées et photographiées. Et au final, c’est un très chouette moyen de découvrir l’histoire ou de s’y replonger.

Bref, gros coup de coeur pour ce superbe album, qui a d’ailleurs fait des jaloux, lorsque je l’ai amené en classe pour le dévorer entre deux cours… La preuve qu’il ne plaira pas qu’aux enfants ! C’est vraiment, une excellente adaptation graphique de HOUN, alors n’hésitez pas à vous faire plaisir !

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Passez Halloween en compagnie de Sherlock Holmes

Baskerville - halloween

C’était un chien, un chien énorme, noir comme du charbon, mais un chien comme jamais n’en avaient vu des yeux de mortel. 
Du feu s’échappait de sa gueule ouverte; ses yeux jetaient de la braise; son museau, ses pattes s’enveloppaient de traînées de flammes. 
Jamais aucun rêve délirant d’un cerveau dérangé ne créa vision plus sauvage, plus fantastique, plus infernale que cette bête qui dévalait du brouillard.

Serez-vous capable de seconder Watson, le célèbre bras droit de l’illustre Sherlock Holmes, dans cette aventure? Allez-vous dénouer le mystère du Chien des Baskerville?

La Compagnie du Verre, une compagnie théâtrale belge fondée en 2008, anime chaque année une balade contée, organisée par la Maison des Jeunes d’Antheit, à l’occasion d’Halloween.

Le thème choisi pour 2013 est Le chien des Baskerville et la balade se déroulera le vendredi 25 octobre, à partir de 19h00. Plusieurs départs seront organisés et les jeunes vous proposeront de quoi vous restaurer pour vous remettre de vos émotions, à la sortie. Alors, qui a envie d’aller passer Halloween en compagnie de Holmes et de Watson, à frissoner sur la piste d’un molosse terrifiant ?

Je vous avoue que pour ma part, la distance ne serait pas un tel obstacle, je me serais certainement laissée tenter… Mais pour ceux qui résident pas trop loin de Vinalmont, n’hésitez surtout pas !

Tous les détails sur l’événement

Le chien des Baskerville sur scène

Affiche Le chien des Baskerville - theatre

La famille des Baskerville est maudite. Sir Charles Baskerville a vécu dans la crainte obsessionnelle d’une légende familiale dans laquelle un chien fantôme pourchassait ses aïeux à mort.

Or, si son récent décès semble naturel, l’abominable expression d’effroi qui tord le visage de Sir Charles est alarmante.

Bien plus inquiétantes encore, des empreintes de pattes appartenant à un immense chien de chasse sont très visibles autour du corps ?

Alors que le nouvel héritier, Sir Henry Baskerville, s’apprête à emménager à Baskerville Hall, Sherlock Holmes est engagé pour enquêter sur ce mystère.

Les évènements se précipitent dans une spirale incontrôlable. L’esprit de déduction le plus brillant du siècle aurait-il rencontré son égal ?

Décidément, le théâtre aime beaucoup Sherlock Holmes, en ce moment. En France comme à l’étranger, des pièces le mettant en scène ne cessent d’être annoncées. On a du mal à savoir où donner de la tête face à cette profusion, mais on ne va pas non plus s’en plaindre !

Ici, c’est donc du Chien des Baskerville que je vais vous parler parce que ce projet éveille ma curiosité. Je ne sais vraiment pas quoi attendre de cette adaptation de Jean Marcillac (pour le programme Au théâtre ce soir... en 1974), ici mise en scène par Jean-Luc Revol. Comme Dorothée Henry le faisait remarquer sur Facebook, le cadre et l’ambiance de HOUN sont très particuliers et semblent bien complexes à transposer sur scène, même si ça n’est pas la première fois que le défi est relevé.

Quand aux acteurs, ils seront 10 sur scène : Isabelle Thomas (Beryl Stapleton), Anny Vogel (Laura Lyons), Vincent Talon (Jones / Billy), David Macquart (Sir William Baskerville), Olivier Breitman (Stapleton), Frédéric Chevaux (John Watson), Jean-Marie Cornille (Barrymore), Eric Guého (Docteur Mortimere) et Olivier Minne (Sherlock Holmes). Comme je le disais, là encore sur Facebook, Olivier Minne restera toujours dans mon esprit le présentateur des Mondes fantastiques, une espèce de Fort Boyard pour enfants qui me faisait rêver dans les années 90. Certes, il a fait tout un tas d’autres choses par la suite, mais perso je reste un peu bloquée sur cette image. Cela-dit, cela ne sera pas non plus sa première expérience théâtrale. Je me souviens l’avoir vu dans Un fil à la patte de Feydeau en compagnie d’autres animateurs de France Télévision et j’avais beaucoup aimé. Je reconnais avoir un peu plus de mal à l’imaginer en Sherlock Holmes, parce que les deux rôles n’ont pas grand chose à voir, mais au final pourquoi pas ? En tous cas, j’ai hâte de voir ça !

Et pour une fois, les Parisiens ne seront pas les seuls à en profiter. Le spectacle va en effet partir en tournée en France, en Belgique et en Suisse. Sans vous fournir de liste exhaustive, voici déjà quelques dates annoncées : 

2013

 6 décembre – Yutz

 7 décembre – Ludres

 9/15 décembre  – Bruxelles

 17 décembre – Estavayer le Lac

 19 décembre – Plaisir

2014

 5 janvier – Marseille (là j’y serais. En plus, c’est juste la veille de l’anniversaire de Sherlock ! )

 7 janvier – Romorantin

 18 janvier – Nevers

♦ 19 janvier – Epernon

 21 janvier – Saint Germain en Laye

♦ 22 janvier – Maison Alfort

 24 janvier/28 février – Lyon

 18/29 mars – Lyon

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