[trouvaille] Arsène Lutin en toutes lettres

Dimanche dernier, c’est sous la grisaille que j’ai arpenté les allées d’un vide-grenier dans le but de m’aérer un peu l’esprit. J’habite sur mon lieu de travail et si cela présente certains avantages, il arrive un moment où j’ai littéralement besoin de voir autre chose que mon bureau depuis les fenêtres de mon appartement.

Photo ©Consulting Blogger

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La Gazette de Baker Street #1

Chers Irréguliers,

J’ai envie de vous proposer aujourd’hui un billet un peu différent des précédents. Aujourd’hui, ça n’est pas moi qui raconte, commente, expose… Aujourd’hui, je laisse la parole à d’autres blogueurs dont je lis plus ou moins régulièrement les billets.

La gazette de Baker Street

Je vous propose donc de découvrir une petite sélection de liens qui ont attiré mon attention ces derniers jours. Quelques inédits et d’autres déjà partagés sur Facebook si bien qu’habitués du réseau social ou non, vous devriez faire quelques découvertes…

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Sherlock Holmes saisi par la débauche – Roger Facon

Roger Facon - Sherlock Holmes saisi par la débauche

Sherlock Holmes saisi par la débauche…

Quand on apprend que Sherlock Holmes, le fameux consulting detective, a posé ses malles chez Madame Fifi, jeune et sémillante tenancière de bordel, on se dit que le jeu doit en valoir la chandelle…

Ce pastiche, qui invente une suite au ‘Rituel des Musgraves’, évoque sans détours la sexualité de Holmes ainsi que sa vocation d’écrivain libertin, dans un roman-hommage à la fois diaboliquement documenté et comique.

L’avis du consulting blogger…

Si j’ai entendu parler de cet ouvrage pour la première fois en lisant Le mystère Sherlock de J.M. Erre, j’avais totalement oublié son existence lorsque je l’ai trouvé au catalogue de ma bibliothèque. Son titre a immédiatement éveillé ma curiosité dans la mesure où personnellement, je n’assimile pas du tout Sherlock Holmes à une vie de débauche. Mais après tout, chacun est libre d’imaginer la vie privée qu’il souhaite pour ses personnages favoris, surtout quand le Canon livre finalement peu d’informations à ce sujet.

Bref, j’étais très curieuse quant à ce que pouvait proposer Roger Facon dans cet ouvrage. Saurait-il me me faire partager sa vision des choses ? Bilan, après  lecture je ne suis toujours pas convaincue par l’association et l’ouvrage dans son ensemble m’a laissée plutôt perplexe.

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Le magicien de la fin du siècle – Kenji Kodama – 1999

Detective Conan - film 3

(Détective Conan – film 3)
(emprunt bibliothèque – film vu en français)
(titre original : 名探偵コナン 世紀末の魔術師)

Le film :

L‘Insaisissable Kid, le Prince des voleurs, Arsène Lupin des temps modernes tente de s’emparer de l’Œuf Impérial de Russie, un trésor inestimable de la dynastie des Romanov. Mais il semble ne pas être le seul à vouloir s’en emparer car alors que Shinichi se demande s’il parviendra à capturer le Kid, qui lui a déjà échappé par le passé, le voleur est abattu par un mystérieux assassin qui vise l’oeil de ses victimes…

L’avis du consulting blogger :

Il y a quelques années, je dévorais les divers volumes du manga Detective Conan tout en suivant en même temps l’anime. J’étais vraiment fan du thème, des références à la littérature populaire, du style des dessins, de l’humour, des enquêtes… Bref, c’est une série que j’aimais énormément mais qui avait fini par me lasser et que j’avais finalement abandonnée vu le nombre toujours croissant de volumes publiés tandis que l’intrigue principale ne progressait plus vraiment.

J’avais l’intention de m’y replonger tout de même, un jour. Du coup, quand je suis tombée sur ce long-métrage je n’ai pas hésité bien longtemps. Bon, les quelques commentaires reçus sur Facebook n’étaient pas particulièrement enthousiastes, mais ça n’était pas très grave. Je me réjouissais assez de retrouver les personnages qui avaient accompagné une partie de mon adolescence.

Après visionnage, j’ai moi aussi été un poil déçue par le format, pour tout un tas de raisons que je vais essayer de résumer ici, mais pour le coup je suis encore plus motivée à l’idée de me replonger dans la série originale. Alors finalement, ce visionnage était plutôt une bonne chose.

Déçue donc. Pourtant, il y a tout un tas de petits détails bien sympathiques dans ce film : le fait que Conan soit logé dans la cabine 221 sur le bateau où se déroule une grande partie de l’histoire, ou encore la quête dans les souterrains et autres passages secrets cachés au sein du chateau exploré par toute la troupe, ou enfin la présence de l’Insaisissable Kid, véritable Arsène Lupin, cape et haut de forme inclus pour mon plus grand bonheur (oui j’ai un faible tout à fait inexplicable pour ces deux accessoires vestimentaires). Ce sont plein de petites choses qui m’ont donné le sourire parce qu’elles sont des allusions plus ou moins directes à des personnages et des thèmes que j’affectionne particulièrement. Et puis, je me réjouissais de retrouver Conan, Agasa, Ran et les autres.

Mais malheureusement, les défauts l’ont finalement emporté sur mon appréciation globale… Le premier truc qui m’a gênée, c’est que je n’ai pas rerouvé les repères familiers de la série. Alors certes, les personnages sont officiellement toujours les mêmes, mais j’ai eu beaucoup de mal à les reconnaitre. Il faut dire que ni le générique, ni les voix des personnages ne sont ceux de l’anime et cela m’a beaucoup gênée. Ce sont peut-être des points de détails mais ils contribuent à donner une identité au film, à permettre au spectateur de mieux y entrer. Et là, je suis un peu restée sur le bord de l’écran. J’espèrais retrouver un certain nombre de caractéristiques auxquelles j’étais habituée, qui m’étaient familières et que j’appréciais et ça n’a malheureusement pas été le cas,  Du coup, je suis restée un peu perdue tout au long du film, sans vraiment réussir à être hapée par son histoire.

D’autant plus que l’intrigue en elle-même n’est pas forcément hyper captivante à la base… En tous cas, elle n’a pas vraiment su me convaincre. Je l’ai trouvé extrêmement alambiquée sans justification. Alors je sais bien que le dénouement révèle toujours des trucs assez imprévisibles dans Détective Conan, mais c’est toujours bien expliqué, ce qui n’est pas forcément le cas ici. Et surtout, le tout est généralement très rythmé et efficace. Là, j’ai trouvé que l’intrigue trainait en longueur par moments et que l’ensemble manquait globalement de fluidité.

Le souci vient tout simplement peut-être du fait qu’il ne s’agit pas vraiment d’une adaptation d’une des aventures originales mais en réalité d’une création originale autour des personnages de Gosho Aoyama sans que ce dernier intervienne réellement dans le film. Du coup, on a beau reconnaitre physiquement les personnages, et bien il manque un truc. On n’a pas vraiment l’impression d’avoir à faire à eux et au type d’affaires auxquelles ils sont généralement confrontés. J’ai trouvé que le résultat final avait un petit goût d’imposture.

Bon, je râle énormément, mais j’ai pas détesté. Loin de là, en fait. L’ensemble est divertissant et plutôt sympathique. J’ai même passé un assez bon moment avec ce film mais il ne correspondait simplement pas du tout à ce à quoi je m’attendais. D’où ma déception…

Bref, si je me réjouissais à l’idée de retrouver les personnages de mon adolescence, mon enthousiasme est un peu retombé face au résultat. Maintenant, cela n’enlève rien au génie de la série originale. Et puis à la limite, je pense qu’un spectateur qui ne connait pas du tout les personnages à l’avance et n’a donc aucune idée préconçue à leur sujet peut passer un très bon moment.

Détective Conan : film 2 – film 4 (à venir)

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Arsène Lupin contre Herlock Sholmès – Compagnie Tête d’orange

Affiche du spectacle Arsène Lupin contre Herlock Sholmès par la compagnie Tête d'OrangeLa pièce :

Un diamant volé, une histoire d’amour cachée, une maison cernée, des policiers désemparés… Herlock Sholmès y reconnait bien la patte d’Arsène Lupin. Pour l’arrêter et récupérer le célèbre diamant bleu, il se donne dix jours, dix jours seulement… Y arrivera-t-il ? Arsène Lupin, depuis son dédale de passages secrets, parviendra-t-il à déjouer ses plans?

Avec : Mehdi Beddouche : Wilson, Thomas Grascoeur : Arsène Lupin, Eve Laudenback : la dame (qui fût) blonde, Fanny Richert : Herlock Sholmès.

La compagnie Tête d’Orange est née en 2004 et a d’abord proposé plusieurs spectacles en duo. Arsène Lupin contre Herlock Sholmès est le premier projet collectif de la compagnie qui voulait pour l’occasion proposer au public une intrigue policière.

L’avis  du consulting blogger :

Souvenez-vous, il y a quelques semaines, je vous annonçais ce spectacle, tout en vous expliquant que je n’étais pas sûre de pouvoir assister moi-même à une représentation. Un petit séjour parisien tombant pile au bon moment a permis de régler la question.

Hier après-midi je suis donc partie à la recherche du théâtre Pixel dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Et tout commence dans la rue devant le théâtre, où je discute avec la famille de Thomas Grascoeur, notre Arsène Lupin, apprenant au passage que Maman Lupin connait mon blog ! Bref, on discute brièvement du texte de Maurice Leblanc, de séries anglaises, du Cercle Holmésien de Paris… jusqu’à ce qu’il soit temps d’entrer dans la salle.

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès au Théâtre Pixel

Mais qui est ce mystérieux chauffeur de taxi ?
© Clothilde Thoreau pour la Compagnie Tête d’orange.

J’étais vraiment très curieuse de découvrir ce spectacle parce que lorsque je l’avais lu il y a quelques années, le roman m’avait un poil déçue mais d’un autre côté, Arsène Lupin est vraiment un personnage fait pour le théâtre et c’est d’ailleurs curieux de l’y voir si peu présent de nos jours… Son goût pour la mise en scène, le déguisement, le cabotinage font d’Arsène Lupin un personnage de théâtre et un comédien tout à la fois. Du coup je me disais que le résultat pouvait être vraiment sympa.

Après avoir assisté au spectacle, inutile de faire durer le suspense, je peux bien vous révéler directement que j’ai adoré le résultat. Je n’avais pas de souvenir hyper précis de l’intrigue en elle-même avant d’entrer dans la salle, mais je me souvenais assez bien de la façon dont étaient représentés les personnages et c’est c’est vraiment ce que j’ai retrouvé dans cette adaptation : un Herlock Sholmès entêté, sur de lui et ridicule, un pauvre Wilson qui s’en prend plein la tête et un Arsène Lupin plus déterminé que jamais à prouver sa supériorité et s’amuser au dépends de ses adversaires.

Arsène Lupin contre Herlock Sholmes - Compagnie Tête d'Orange

Dans la bibliothèque…
© Clothilde Thoreau pour la Compagnie Tête d’orange.

La dynamique entre les personnages fonctionne vraiment bien et on sent que les comédiens sont heureux d’être sur scène ensemble et cela se répercute vraiment sur le plaisir que prend le public à découvrir le spectacle qu’ils proposent. Si bien que à ma grande surprise, j’ai vraiment adoré me moquer de ces deux braves anglais complètement ridicules et out of their depth face à Lupin.

Dans le texte original, Maurice Leblanc nous propose la vision d’un français sur ces personnages emblématiques avec les clichés que cela comporte : les manières et l’accoutrement ridicules, l’accent grotesque… Et sans en faire trop, les comédiens jouent vraiment vraiment avec cette idée et c’est drôle tout simplement. Là où Lupin est classe et finesse, Sholmès et Wilson sont deux espèces de gros lourdauds et on ne peut pas faire autrement que de se moquer d’eux.

Et puis les comédiens arrivent à passer d’un personnage à l’autre avec une telle aisance ! Chaque personnage, aussi courte son intervention soit-elle réussit à pleinement exister sur scène et chacun reçoit la même attention, le même soin. C’est bluffant. C’est vrai que la capacité à se déguiser, à adopter 1001 identités est une caractéristique propre aussi bien à Lupin qu’à Holmes dans leurs Canons respectifs et du coup, ça colle bien avec l’adaptation qui nous est proposée de ce texte.

Arsène Lupin contre Herlock Shomes - Compagnie Tete d'orange - photo du spectacle

Wilson et Sholmès n’ont pas l’air de se douter qu’ils ne sont pas seuls…
© Clothilde Thoreau pour la Compagnie Tête d’orange.

Enfin, au niveau de la mise en scène et des décors, j’ai absolument adoré tout le jeu d’ombres chinoises. C’est tour à tour drôle et poétique et ça colle très bien à l’ambiance de l’intrigue. Avec en plus le passage chanté, on se croirait tout à fait transporté à la Belle Epoque. C’est vraiment une idée géniale et originale pour cette pièce.

Mention spéciale aussi à la porte qui se tranforme à l’occasion en bibliothèque ou en lit d’hôpital pour ce pauvre Wilson et qui semble par moment exister dans le vide ce qui place les personnages dans des situations fort comiques.

Le décor est vraiment tout, tout simple avec peu d’éléments mais cela suffit à faire exister les différents lieux et à la manière des personnages, ils se griment et se transforment selon les besoins.

Je le disais en début de billet, je ne suis pas fan de ce roman de Leblanc, mais là je suis vraiment ressortie de la salle enchantée par ce que je venais de voir parce que finalement, en les plaçant tous deux en difficultés et en opposant deux caractères à la fois si semblables et si opposés, ce texte permet d’avoir un regard différent sur les personnages. J’ai ri de Sholmès et Wilson, je me suis amusée avec Lupin (qui est tout aussi joueur que je l’imaginais) et la dame qui fût blonde et cela aurait vraiment été dommage de passer à côté de cette pièce. Merci aux Tête d’Orange pour ce spectacle et pour notre discussion à la sortie !

Bref, un spectacle vraiment super sympa, drôle et dynamique, qui devrait réconcilier lupiniens, holmésiens et tous les autres. On s’amuse beaucoup, les comédiens sont excellents et absolument adorables et c’est une excellente idée de sortie en famille ! Dépêchez vous de réserver vos places pour les deux dernières représentations au Théâtre Pixel !

Le site de la compagnie, le site du spectacle.

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Arsène Lupin contre Herlock Sholmès sur scène

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès - Compagnie tête d'orange

Un diamant volé, une histoire d’amour cachée, une maison cernée, des policiers désemparés…

Herlock Sholmès y reconnait bien la patte d’Arsène Lupin.

Pour l’arrêter et récupérer le célèbre le diamant bleu, le détective se donne dix jours, dix jours seulement… Y arrivera-t-il ?

Arsène Lupin et ses multiples passages secrets parviendront-ils à déjouer ses plans ?

Il y a 2 ans, je vous parlais du roman de Maurice Leblanc : Arsène Lupin contre Herlock Sholmès et je vous disais que je n’avais pas été hyper enthousiasmée par ce texte (pardon Dorothée) parce que je n’aimais pas tellement le portrait dressé par M. Leblanc du consulting detective et de Watson. Même Arsène Lupin perdait un peu de son panache dans l’aventure, je trouvais. Quelques éléments m’avaient pourtant bien plu, en particulier au niveau des secrets et astuces utilisés par Lupin mais ça n’était pas suffisant pour réellement me faire pleinement apprécier ce texte.

Et puis, cette semaine j’ai appris l’existence d’une pièce de théâtre adaptée de ce roman justement et qui se joue tous les dimanches à 17h30 au théâtre Pixel à Paris, du 7 avril au 26 mai 2013. Et pour le coup, je suis bien tentée parce que déjà j’ai très envie de voir ce que peuvent donner les 2 personnages sur scène et puis parce que ça peut être l’occasion de jeter un regard neuf sur le texte de Maurice Leblanc et peut-être ainsi de d’avantage l’apprécier.

Générale Arsène Lupin Théâtre Pixel 058

© Clothilde Thoreau pour la Compagnie Tête d’orange.

Arsène et Sherlock, j’ai l’habitude de les croiser à la télévision (parfois au cinéma) mais je ne les ai jamais vus sur les planches, hors le théâtre restera toujours mon grand amour alors cette nouvelle ne peut que me réjouir. En outre, le texte de Maurice Leblanc, avec son rythme endiablé et ses retournements de situation se prête à mon avis plutôt bien à la scène et je crois que le résultat peut être très vivant et très drôle. Et puis, pour ceux qui me connaisent, sincèrement, vous croyez que je peux de toutes façons ignorer une actualité holmésienne ?

D’autant plus que la compagnie Tête d’orange, créée en 2004, nous promet visiblement une mise en scène moderne et dynamique mêlant théâtre, musique, danse et chant. En outre le public est invité à participer que ce soit pour aider Lupin à s’enfuir ou pour conseiller Holmes dans l’élaboration d’une cachette pour le diamant. J’ai l’impression que les quatre comédiens et le metteur en scène nous ont concocté 1h20 de folie sur scène et ça correspond plutôt bien au tempérament cabotin et au goût de la mise en scène de nos deux personnages principaux.

Arsene

Mais qu’est-il arrrivé à ce brave Wilson ?
© Clothilde Thoreau pour la Compagnie Tête d’orange.

Pour ma part, étant désormais Marseillaise d’adoption (alors que je viens de passez deux semaines à Paris…), je ne suis pas du tout certaine de pouvoir assister à une représentation… mais si des Parisiens passent par là et ont envie d’aller voir le spectacle, n’hésitez pas un instant, car je pense que vous allez passer un très bon moment. N’oubliez pas de passer me donner votre avis quand vous aurez vu le spectacle car je suis très curieuse à son sujet. De mon côté, j’espère tout de même caser un petit séjour à Paris dans le courant du mois de mai (entre stages et partiels), pour me faire ma propre idée et vous en reparler plus longuement…

En tous cas, les premiers spectateurs semblent conquis… Serez-vous aussi enthousiastes qu’eux ?

EDIT 25/02/2014 : Le spectacle revient en 2014 avec une nouvelle distribution ! Du 4 au 30 mars, tous les mardis et dimanches à la Comédie Nation. Plus d’informations sur cette page ou sur le site de la compagnie.

Le site officiel de la compagnie, le site officiel du spectacle.

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Arsène Lupin contre Herlock Sholmès – Maurice Leblanc

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès…

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès ! L’homme qui défie toutes les polices françaises contre l’as des détectives anglais. ‘C’est justement quand je ne comprends plus que je soupçonne Arsène Lupin’, avoue le célèbre limier anglais. Quand deux hommes aussi intelligents s’affrontent, leur duel est un grand spectacle.

Qui a volé le petit secrétaire d’acajou contenant un billet de loterie gagnant ? Qui a volé la lampe juive, le diamant bleu, joyau de la couronne royale de France ? Qui joue les passe-murailles en plein Paris ? Arsène Lupin, toujours lui, l’éternel amoureux de la Dame Blonde, plus insolent, plus ingénieux que jamais, déjouant une à une toutes les ruses de l’Anglais par d’autres ruses plus étonnantes encore.

L’avis du consulting blogger…

Arsène Lupin est, avec Erik (le Fantôme de l’Opéra), l’un des tous premiers personnages dont je sois tombée désespérément amoureuse étant gamine (la cape, le haut de forme, l’écharpe blanche, l’élégance, le mystère, toussa, j’étais déjà accro, déjà irrécupérablement plongée dans un autre siècle -_-), mais il y a bien longtemps que je n’avais pas lu l’une de ses aventures. Alors quand j’ai découvert deux titres dans le colis concocté par Matilda, je n’ai pas pu résister bien longtemps ^^ Mais au final, je suis un poil déçue par cette lecture.

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