Une étude en écarlate – Jean d’Aillon

Une étude en écarlate - Jean d'Aillon

Une étude en écarlate…

Le 21 mai 1420, la reine de France signait un traité par lequel le roi Charles VI reconnaissait son gendre Henri V d’Angleterre héritier de la couronne de France. Un an plus tard, l’eau d’une fontaine voisine de la porte Saint-Honoré devint rouge et le peuple resta convaincu qu’il s’agissait du signe précurseur de quelque désastre.

Au même moment, Edward Holmes, clerc et demi-frère du baron de Roos tué à la bataille de Baugé, est chassé de l’hôtel parisien de son seigneur. Ne pouvant rentrer en Angleterre, Holmes trouve logis chez maître Bonacieux, greffier au Châtelet et zélé partisan bourguignon, où il partage la chambre de Gower Watson, un archer blessé à la bataille d’Azincourt.

Dans un Paris où règnent la faim, le froid et la misère, Edward Holmes devra mettre à jour un terrible complot dans lequel les conjurés veulent entraîner son ami Gower Watson.

L’avis du consulting blogger…

J’ai découvert l’existence de ce livre le jour-même de sa sortie et je l’ai acheté dans la foulée, incapable de résister à son pitch. Bilan, si j’ai d’abord été surprise par quelques éléments, cette lecture s’est peu à peu transformée en coup de cœur et j’ai incroyablement hâte de pouvoir me plonger dans les prochains volumes, à commencer par ‘Le chanoine à la lèvre tordue’, déjà disponible au format numérique (vivement la sortie papier…).

Tout démarre par une introduction de Jean d’Aillon, qui nous explique comment il en est venu à réécrire ces chroniques initialement rédigées par un clerc anglais, Edward Holmes, ayant vécu en France au XVème siècle. Ce qui est génial c’est que les faits relatés dans cette introduction semblent tout à fait authentiques… jusqu’au moment où l’on réalise que l’auteur, en l’espace de quelques paragraphes seulement, nous a brillamment menés en bateau. Bien sûr des questions ont surgi assez rapidement mais après tout, pourquoi nécessairement se méfier et ne pas lui faire confiance ?

Ce qui est réellement formidable dans cette introduction c’est que le roman débute avant le roman, en quelque sorte. Le mensonge est tellement bien déguisé et imbriqué dans ce qui est (?) pourrait être (?) vrai que l’on est incapable de dire quand commence réellement la fiction. Dès lors, le lecteur n’a pas d’autre choix que d’accepter ce que l’auteur lui raconte et se laisser porter par le récit. Personnellement, cette introduction, tout simple au demeurant, m’a littéralement scotchée et c’est avec énormément d’enthousiasme que je me suis plongée dans le roman à proprement parler.

Nous faisons donc d’abord la connaissance d’Edward Holmes, demi-frère du baron de Roos et clerc de son état (voici donc justifié ici avec beaucoup de discrétion son manque d’intérêt pour les femmes). Au vu de son nom et de l’introduction de l’auteur, on imagine assez bien à quoi s’attendre le concernant.

C’est donc sans surprise que l’on découvre au fil des pages qu’il ressemble énormément à un certain Sherlock Holmes, tant sur le plan physique que sur le plan intellectuel. Il ne s’agit pour autant pas d’une copie conforme et le personnage réserve quelques surprises au lecteur. Il m’a personnellement beaucoup touchée.

Joueur de vielle à ses heures perdues (on est pour l’heure loin du virtuose de l’autre Holmes au violon), il possède un esprit brillant. Il a d’ailleurs besoin de faire travailler son cerveau régulièrement, faute de quoi il sombre dans l’ennui et la morosité. Il est également doué de rares talents d’observation et de déduction comme le lecteur et Gower Watson le découvriront un peu plus tard… aux dépends de ce dernier qui n’apprécie d’abord pas trop qu’un inconnu en sache tant sur lui…

J’attendais d’ailleurs avec beaucoup d’impatience le récit de leur rencontre car c’est pour moi un élément essentiel dans la dynamique du duo et j’étais très curieuse de découvrir comment Jean d’Aillon allait la mettre en scène. Nous sommes forcément bien loin des laboratoires de l’hôpital Saint Bart’s mais le fait est que ce passage m’a énormément plu.

J’ai trouvé cette première interaction entre les deux personnages brillamment racontée : Holmes et ses déductions quelque peu intrusives, Watson qui s’emporte d’abord avant d’être émerveillé par les capacités déductives de cet étrange inconnu et cette complicité simple et immédiate qui se noue entre les deux personnages, décidés sur le champ à cohabiter.

On retrouve bien le caractère des personnages et les circonstances pour le moins inhabituelles dans lesquelles leur amitié prend naissance. En quelques lignes le duo est formé et fonctionne. Les deux personnages sont très différents de par leur histoire et leur caractère et pourtant ils s’assemblent à merveille et ce fut pour moi un réel bonheur que d’assister à ce premier échange.

Quant à Gower Watson, archer blessé à la jambe lors de la bataille d’Azincourt, c’est aussi un joli-coeur (pardonnez-moi l’anachronisme) qui ne résiste pas au charme de Constance Bonacieux. Droit, courageux et plein de bons sentiments, aussi prompt à tomber amoureux qu’à s’énerver, il est impulsif et commet quelques erreurs en chemin, tombant dans des pièges qui semblent évidents à Holmes.

Il n’apparaît pas stupide pour autant : il est simplement moins brillant que son ami et j’ai trouvé son portrait très réussi. Autant je râle après certaines visions simplistes et caricaturales du personnage, autant je l’ai trouvé ici brillamment compris et représenté.

Ce qui est particulièrement intéressant dans ce volume c’est que l’on prend le temps de faire longuement connaissance avec les personnages et le rôle qu’ils tiennent ici n’est qu’une ébauche de ce qu’ils vont visiblement réellement devenir dans les volumes suivants.

En effet, lorsque le récit démarre, Holmes n’a rien d’un détective consultant. C’est au fil des hasards, des circonstances et des rencontres qu’il va s’intéresser progressivement aux affaires criminelles. Tout d’abord en rédigeant des lettres de rémission (tâche qu’il accepte d’ailleurs en partie pour tromper son ennui), se contentant d’étudier et retracer une série de faits qu’on lui rapporte, puis en se mettant à mener peu à peu à mener ses propres investigations dans une affaire qui le touche personnellement.

Ainsi, il n’y a pas réellement d’enquête à proprement parler dans ce premier volume, qui constitue plus une introduction des personnages et du contexte (extrêmement riche et fouillé mais j’aurais l’occasion d’y revenir). Pas de véritable mystère à résoudre pour le lecteur, non plus, puisque le récit à la troisième personne lui permet de suivre la progression des divers groupes de personnages impliqués dans l’intrigue. Il possède donc ainsi toujours une certaine longueur d’avance sur les protagonistes.

C’est donc là que l’ouvrage s’éloigne profondément du Canon, même si l’on retrouve par ailleurs un certain nombre de références, car quand Holmes et Watson s’y rencontrent, le premier est déjà établi comme détective depuis quelques temps et Watson ne fait que suivre le mouvement. Et lorsque des pastiches nous présentent la jeunesse et la formation de Holmes, alors Watson est absent. 

Or ici, on découvre vraiment comment Holmes créé peu à peu sa profession en utilisant des aptitudes qu’il a développées de façon tout à fait indépendantes. En cela, ce premier volume m’a beaucoup fait penser à la série Prélude de François Pardeilhan, où l’on fait la connaissance d’un jeune homme observateur et futé qui ne devient enquêteur et ne développe son goût du mystère qu’au grès des circonstances et pour tromper son ennui.

Si ce choix m’a d’abord surprise, j’ai finalement profondément apprécié de pouvoir ainsi assister, témoin privilégié en quelque sorte, à cette genèse et je crois qu’au final, je préfère ce type de proposition à un pastiche traditionnel. Je trouve presque cela plus réussi et plus fidèle aux personnages originaux. Je m’étais d’ailleurs fait la même réflexion en découvrant la saga Lunes de sang d’Anaïs Cros.

Malgré son titre qui pourrait prêter à confusion, c’est donc bien une histoire totalement originale que nous raconte Jean d’Aillon, profondément liée à la réalité historique de l’époque à laquelle elle se déroule. En entamant ma lecture, je pensais d’ailleurs à peu près maîtriser à peu près le sujet. En effet, qui n’a jamais entendu parler de Charles VII et de Jeanne d’Arc (même s’il est encore bien trop tôt en 1421 pour que cette dernière intervienne) ?

En réalité les choses sont beaucoup plus complexes que mes souvenirs d’école et les protagonistes beaucoup plus nombreux mais Jean d’Aillon prend le temps de tout expliquer de façon très claire et progressive. Si l’on peut avoir l’impression de se noyer un peu dans les très nombreux faits et personnages rapidement évoqués dans les premières pages, petit à petit tout s’explique et s’éclaire mutuellement.

Les divers protagonistes, historiques ou fictifs sont évoqués à plusieurs reprises jusqu’à ce que leurs noms et leurs rôles soient familiers aux oreilles du lecteur et que l’enchaînement des événements fasse sens pour lui. Je pense d’ailleurs relire l’ouvrage d’ici quelque temps pour me concentrer plus particulièrement sur cet aspect historique et pouvoir aller me renseigner dans d’autres sources sur certains points de détails qui m’ont paru intéressants et que j’aimerais approfondir.

A ce sujet, j’ai beaucoup aimé la présence, en fin d’ouvrage, d’une page de ‘mise au point’ précisant ce qui relève de la vérité historique et de la fiction dans l’histoire relatée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Life is infinitely stranger than anything which the mind of man could invent. Quant aux notes en bas de page, elles sont courtes et peu nombreuses. Choisies et rédigées avec soin, elles apportent des informations supplémentaires sans noyer le lecteur ou le détourner de l’intrigue.

Le vocabulaire également, a été choisi avec soin et s’il sonne parfois un peu ‘exotique’ aux oreilles d’un lecteur du XXIème siècle (je reconnais avoir parfois eu du mal à me représenter certaines pièce d’habillement ou certaines armes), il contribue fortement à le plonger dans l’ambiance du roman.

Enfin, un détail qui m’a énormément plu aussi même si ça n’est pas qu’un élément furtif du roman, c’est que lorsque des anglais parlent entre eux, leurs paroles sont retranscrites en français parce qu’ils se comprennent et donc le lecteur qui assiste à leur échange les comprend. Mais lorsque l’on n’entend leur propos qu’à travers l’écoute d’un troisième personnage, français cette fois et qui donc ne comprend pas ce qu’ils disent, alors leurs propos sont retranscris en anglais. Je ne sais pas si je suis très claire mais j’ai trouvé ça intelligent ; cela met d’autant plus le lecteur à la place des personnages qu’il suit de chapitre en chapitre.

J’ai ainsi découvert plus avant une époque à laquelle je n’aurais certainement pas aimé vivre mais qui fournit un cadre absolument fascinant à de telles aventures. J’ai été profondément marquée et parfois choquée par la violence de l’époque et certains actes qui, même s’ils finissent bien souvent punis, ne sont jamais réparés.

Dès lors, autant vous dire que certaines morts m’ont procuré une certaine satisfaction vengeresse… Un sentiment peut-être fort peu chrétien pour l’époque mais mon dieu que ça fait du bien, parfois (d’ailleurs Holmes n’a visiblement aucun scrupule à mentir et arranger les faits à sa façon, alors…) ! Je me suis un peu retrouvée dans l’impulsivité de Watson, pour le coup.

J’ai été particulièrement choquée (avec quelques siècles de retard, j’en conviens et vous allez peut-être me trouver bien naïve), par la toute-puissance de la corporation des bouchers. J’ai été choqué aussi de découvrir que Watson a visiblement pris part à des pillages et des viols lors de ses campagnes militaires, non pas parce qu’il est un monstre mais simplement parce que c’est une conduite normale qui ne choque visiblement personne à ce moment là. Cela m’a d’autant plus répugnée qu’il s’agit d’un personnage que j’apprécie et qui, en dehors de ça, est un ‘type bien’.

Jean d’Aillon dépeint avec énormément de réalisme la vie quotidienne à Paris et sur les routes du Nord de la France et c’est définitivement le second point fort majeur de ce roman à mes yeux. Le lecteur vit littéralement une leçon d’histoire (à prendre avec un poil de recul, tout de même) au fil des pages du roman, totalement immergé dans une ville à l’apparence et à l’atmosphère bien différentes de celles que l’on connait.

Tous mes sens étaient sollicités et j’éprouvais toujours quelques secondes de confusion en reposant mon livre lorsque je devais interrompre ma lecture. Comme si l’espace d’un instant je ne comprenais pas bien où j’étais et ce que je faisais, soudainement transportée à Marseille au XXIème Siècle.

En bref…

J’ai eu un immense coup de cœur pour ce premier volume qui s’est pourtant révélé assez éloigné de ce à quoi je m’attendais. J’ai terriblement hâte de retrouver Edward et Gower dans leur prochaine aventure ! J’ai aussi bien envie de me plonger dans La compagnie blanche, roman historique d’Arthur Conan Doyle, retraçant visiblement la vie… d’archers anglais pendant la Guerre de Cent Ans !

Jean d’Aillon : blog – Facebook

Editions 10-18 : site officielFacebookTwitter

Acheter le livre sur Amazon

Infos : Les chroniques d’Edward Holmes et Gower Watson – Une étude en écarlate de Jean d’Aillon. Sortie le 5 février 2015 chez 10-18 dans la collection ‘Grands Détectives’. 504 pages. Edition numérique : 8€74 – édition papier : 8€80 (poche).

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publicités

12 commentaires sur “Une étude en écarlate – Jean d’Aillon

  1. belette2911 dit :

    Ok, je l’achèterai !!! 😀 merci pour la chronique, maintenant je sais… 😉

    J'aime

    • Méloë dit :

      Je ne sais pas si tu as vu, mais Max sur le forum de la SSHF n’a pas du tout aimé. C’est vrai que l’on est très loin du pastiche ‘traditionnel’ mais personnellement, j’ai vraiment passé un très bon moment.

      Aimé par 1 personne

      • belette2911 dit :

        Mais ce n’est pas un pastiche, juste un auteur qui reprend des personnages existants et qui les transpose dans une autre époque. Ce n’est pas Sherlock Holmes, c’est un type qui lui ressemble, il s’inspire de celui de Doyle pour créer le sien, un peu comme House.

        Pas vu la critique de Max mais je sais qu’il peut être virulent… j’irai la lire, tiens 😉 un autre avis est toujours bon.

        J'aime

  2. belette2911 dit :

    PS : une hérésie la différence de prix entre l’édition numérique et papier !! 0,06€ ! De qui se moque-t-on ???

    J'aime

  3. Ida dit :

    Hello!

    Mamie Ida la Radoteuse revient à la charge, ravie de vous voir ajouter de l’eau à son petit moulin (qui tourne! qui tourne!) concernant les adaptations holmésoïdiennes (admirez la création de mon néologisme qui renvoie à ce qui prétend s’inspirer de Holmes mais ne le fait que de très loin!) 😀

    Et oui, comme je le redisais dans mon commentaire sur l’Etude en Soie, Holmes et Watson sont les incarnations de l’époque victorienne par excellence. Ils sont pétris par la vision idéale qu’on a de l’homme à cette époque : un homme très civilisé, rationel, croyant en la science et dominant parfaitement ses manifestations corporelles au point de presque les mépriser. Et si on les apprécie c’est parce qu’ils sont ainsi.

    Alors oui… Faire de Watson un soldat pilleur-violeur loin du fair-play millitaire britanique des soldats de sa Grâcieuse Majesté… forcément on ne le reconnaît plus! Et s’il avait été autrement, il n’aurait pas été un homme de son époque. L’auteur qui adapte n’a pas trente six choix possibles : soit il transforme le personnage original pour le rendre conforme à l’époque où il le met… Soit il accepte de le rendre anachronique… Ou alors il dégote un petit artifice qui permet d’arrondir les angles (comme en faisant du Holmes de l’adaptation BBC un quasi Asperger, innaccessible aux émotions communes et en insistant sur ses points de bizarrerie). Bref… Ce genre d’adaptation appelle toujours à de la trahison d’une manière ou d’une autre… D’autant que l’époque victorienne est très particulière et que nos héros sont très marqués par celle-ci. S’ils avaient été des marginaux, il aurait été plus facile de les transposer dans n’importe quel univers!

    Ce roman se déroule à la toute fin du moyen âge ou au début de la renaissance… J’imagine que d’Aillon a pu jouer sur les idéaux de la renaissance, de la curiosité touche-à-tout des savants de cette époque qui correspond bien à l’idée que nous avons de Holmes… Mais c’est aussi une époque où on est plus libre dans le rapport au corps et notamment à la sexualité qu’à la période victorienne… Et faire évoluer un Holmes aussi désincarné que celui du canon dans une époque où c’était loin d’être la norme… là aussi ça devient compliqué j’imagine. A moins d’en faire un moine… Mais… le Holmes canonique n’est pas spécialement croyant, non?

    Cela étant… J’aime bien les romans historiques bien documentés… Et d’Aillon sait y faire. Je suis certaine que s’il n’avait pas appelé ses héros Holmes et Watson il n’en fonctionnerait que mieux, évitant au lecteur d’inévitables comparaisons qui doivent faire un peu écran et l’empêcher de profiter de son véritable intérêt.

    Mais vous ne nous en auriez pas parlé… Et… Oui, oui… Comme vous me le dites souvent en substance… Tout ce qui peut conduire le grand public vers la lecture du Canon mérite d’être promu! 😀

    J'aime

    • Méloë dit :

      J’aime l’idée de tirer des personnages hors de leur contexte pour créer un nouvel univers. Comme je le disais à Belette, cela permet de travailler sur certains aspects de leur personnalité que l’on souhaite mettre en avant et c’est aussi un exercice d’imagination qui permet de prendre certaines libertés. Surtout qu’ici Jean d’Aillon prend vraiment le temps de construire ses personnages, bien à lui, même si l’influence est évidente.

      Alors oui, on est très loin du pastiche ‘traditionnel’ mais ça n’est pas nécessairement quelque chose que je regrette car combien de pastiche m’ont déçue/agacée par leur représentation caricaturale des personnages, par des auteurs bloqués par toutes les ‘règles’ auxquelles ils veulent se conformer pour ‘faire bien’.

      J’aime beaucoup aussi l’idée de bousculer les habitudes, même si je suis également la première à râler si le résultat me semble trop délirant ou éloigné de mes attentes. En tous cas, je suis de plus en plus ouverte à tout ce qui sort un peu de mes habitudes et si certaines propositions me déçoivent, je fais aussi de très belles découvertes.

      Ce qui est certain c’est que ce type d’ouvrage ne peut pas plaire à tout le monde parce qu’il part sur une idée originale et bouscule un peu nos habitudes de lecteurs mais j’aime voir cette diversité dans le monde holmésien. C’est le signe d’un monde vivant qui a énormément à offrir et c’est effectivement ce qui compte le plus pour moi, au final.

      Dans tous les cas, merci Ida pour vos commentaires toujours très argumentés et courtois. C’est un plaisir de les lire car ils me poussent à réfléchir et à organiser mes pensées.

      J'aime

Comment at once if convenient.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s