Sherlock Holmes : jeu d’ombres – Guy Ritchie – 2011

Sherlock Holmes - jeu d'ombres

Sherlock Holmes – jeu d’ombres…

Partout dans le monde, la presse s’enflamme : on apprend ainsi qu’en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu’en Chine un trafiquant d’opium est décédé, en apparence, d’une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu’aux Etats-Unis, un baron de l’acier vient de mourir…

Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la marque du sinistre Professeur Moriarty.

Tandis que leur enquête les mène sur le continent, Holmes et Watson prennent de plus en plus de risques car Moriarty semble tout près d’atteindre son objectif et s’il y parvient, le cours de l’Histoire pourrait bien en être changé à jamais…

L’avis du consulting blogger :

Si je n’avais pas du tout aimé le précédent film, la diffusion récente de ce deuxième opus sur TF1 et la divergence des avis à son sujet ont éveillé ma curiosité et m’ont donné envie de lui régler son sort une bonne fois pour toutes. C’est le billet de Madness Story qui m’a définitivement convaincue de m’y plonger, tout en étant persuadée que je m’apprêtais à m’infliger 2 heures de torture visuelle et auditive (j’exagère peut-être un tout petit poil).

Or, vous aurez peut-être du mal à le croire, et j’en suis la première étonnée, mais j’ai beaucoup, beaucoup aimé ce deuxième volet, que j’ai trouvé nettement plus divertissant que le précédent ! A tel point que j’en viens à espérer qu’un troisième film verra bel et bien le jour… Adeline, j’imagine que te voilà surprise !

Cependant, je n’ai pas trouvé le film parfait pour autant et tout un tas de défauts déjà relevés dans le précédent opus ont continué de m’agacer profondément, comme cette profusion d’explosions (et ce dès les premières secondes du film) et de combats aussi interminables (on voit le combat deux fois : dans l’esprit de Holmes et en ‘vrai’) qu’irréalistes, ou alors cette alternance insupportable entre passages en accélérés et ralentis inutiles. Loin de me divertir, le tout est uniquement bon à me donner la migraine, ce qui se serait passé sans le moindre doute si j’étais allée voir le film au cinéma.

De même, je n’ai toujours pas adhéré aux gesticulations et autres guignoleries du Holmes de Robert Downey Junior. Et c’est dommage, car on trouve de vraies références au Canon tout au long du film et les traits de son caractère mis en avant sont judicieusement choisis mais je trouve la représentation outrée et grotesque. A tel point que le résultat, qui aurait pu être drôle avec beaucoup plus de subtilité, m’a fait bien souvent soupirer d’impatience et d’agacement. Combien de fois ai-je eu envie de lui dire Arrête ton char !

Pour être parfaitement honnête, je dois malgré tout reconnaître que j’ai souvent ri au cours du film. Je pense à la scène du train en particulier, qui si elle ne fait pas vraiment dans la dentelle m’a rendue assez hilare. En revanche, le coup du poney m’a juste profondément insupportée, tout comme l’apparition nue de Mycroft dont je n’ai tout simplement pas compris le sens ou l’utilité. Tout est question de dosage en fait, et à plusieurs moments, j’ai frôlé l’over-dose de ressorts comiques lourds.

En revanche, je suis toujours autant, si ce n’est plus, conquise par le Watson de Jude Law. J’aime la façon dont il ne se laisse pas impressionner par les excentricités de Holmes et à toujours une remarque fine et cinglante à lui répliquer quand il n’est pas simplement en train de lever les yeux au ciel, épuisé par les pitreries de son ami.

C’est un personnage dont je me suis sentie assez proche et qui m’a aussi énormément touchée par sa sobriété et l’amitié évidente qu’il voue à Holmes. J’ai même failli verser une petite larme face au choc que l’on peut voir dans ses yeux au moment du plongeon final (tout à fait comme je l’imaginais, d’ailleurs le plongeon, à mon grand plaisir). Son expertise médicale est utile à Holmes, il n’est pas un simple spectateur béat comme c’était trop souvent le cas avant cette série de films. 

Son Watson est sympathique, intelligent et doté d’un sacré caractère et cela me plaît. Il rétablit l’équilibre du film à mes yeux et compte pour beaucoup dans mon appréciation de ce dernier. Bref, j’ai un énorme coup de coeur pour la performance de Jude Law.

Et même si je n’aime pas la représentation du Maître, il faut bien reconnaître que dans ce film, encore plus que dans le précédent je trouve, le duo Holmes/Watson fonctionne à merveille. Les deux acteurs ont vraiment l’air de s’amuser et cette bonne humeur resurgit sur le spectateur. 

J’ai aussi beaucoup aimé la bataille de déductions entre Sherlock et Mycroft (Stephen Fry), surtout lorsque Watson  y va de sa propre réplique pour mettre fin à la chamaillerie des deux frères comme s’il avait affaire à deux enfants et qu’il avait l’habitude leur comportement.

La performance de Jared Harris en Moriarty m’a également bluffée. Il est visionnaire, froid, calculateur et creepy à souhait. C’est une version très classique du personnage (beaucoup plus que celle d’Andrew Scott dans Sherlock, par exemple), mais elle fonctionne à merveille et j’ai beaucoup aimé le contraste saisissant entre la sobriété de ce personnage et l’excentricité délurée de Holmes. Il pourrait bien devenir mon Moriarty favori…

Terminons maintenant avec les personnages féminins : Irène (Rachel Mc Adams), Mary (Kelly Reilly) et Simza (Noomi Rapace) que j’ai aimées tous autant qu’ils sont. Elles sont très différentes l’une de l’autre, mais ce sont toutes trois des femmes intelligentes et douées de sens pratique qui tiennent dans ce film un rôle important au bon déroulement de l’intrigue.

Si je ne suis pas toujours très confortable avec le personnage d’Irène Adler (aussi bien dans le Canon que dans les diverses adaptations), j’ai énormément apprécié Sim’, sa vivacité, son aptitude au combat et son rôle auprès de Holmes et Watson. Auprès d’un tel duo, elle aurait rapidement pu être reléguée au second plan, mais elle réussit à s’imposer et pour moi dans ce film elle est toute aussi importante que nos deux enquêteurs. 

J’ai aussi beaucoup aimé le rôle-clé que joue Mary Watson, alors que là encore il aurait été tellement facile de totalement l’occulter après la scène du train. Toute en finesse et en discrétion, à l’opposé de Sim’ et d’Irène, elle s’avère être, elle aussi, une alliée précieuse pour Watson… et Holmes à un moment où le spectateur avait presque fini par oublier sa présence. Je crois qu’elle est le compagnon idéal pour Watson et si troisième film il y a, j’espère bien la retrouver !

Pour ce qui est de l’intrigue maintenant, c’est, avec la performance de Jude Law, vraiment le point principal qui a retenu mon attention et a largement influencé mon opinion positive de ce film. J’ai été happée dès le début, par le récit Watson notre narrateur, comme il se doit, qui tape l’histoire à la machine à écrire en rythme avec la musique du générique.

Alors certes l’intrigue est bien plus simple que dans le premier film, mais c’est une excellente chose à mes yeux. Autant je m’étais ennuyée à essayer de suivre en vain les circonvolutions de la précédente, autant là j’ai pris plaisir à suivre ce jeu du chat et de la souris, ou plutôt cette partie d’échecs dans laquelle Moriarty semble toujours avoir un coup d’avance. C’est un scénario tout simple mais qui fonctionne et révèle malgré tout quelques surprises, car Holmes a plus d’un tour dans son sac.

Quant aux dernières images, si elles sont extrêmement prévisibles, je n’en aurais pas voulu de différentes pour tout l’or du monde. C’était une fin parfaite pour un tel divertissement et je n’en attendais pas moins !

En bref…

Un deuxième opus extrêmement divertissant et que j’aurais plaisir à revoir. J’aurais juste aimé un peu plus de sobriété dans la mise en scène et la représentation de Holmes pour pouvoir apprécier ce film sans réserve. 

Sherlock Holmes vu par Guy Ritchie : film 1

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Infos : Sherlock Holmes – jeu d’ombres de Guy Ritchie. Titre original : Sherlock Holmes : A Game of Shadows. Sorti le 10 décembre 2011 aux USA et le 25 janvier 2012 en France.

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19 commentaires sur “Sherlock Holmes : jeu d’ombres – Guy Ritchie – 2011

  1. Ida dit :

    Hello.

    J’ai préféré le premier au second quant à moi… Le second fait trop film d’action à mon goût et comme vous le dites si bien les gesticulations outrées de ce Holmes me le rendent insupportable et trop éloigné du canon. Il peut être un peu agité aussi dans le canon mais pas de façon si théâtrale et pas continu. Là il en devient épuisant. Le Holmes du canon est tout sauf « théâtral ». Il est plus en intériorité. Là il est grotesque. Votre mot est le bon.

    En revanche rien à dire sur les personnages secondaires (quoi que j’ai de sérieuses réserves sur leur Irene qui n’a rien de canonique… on lui attribue ici une vie d’aventurière bien au delà de la réalité… Une chanteuse à l’époque pouvait aussi être une femme « légère » améliorant son ordinaire avec de riches amants… c’est tout… Irene Adler n’est pas une espione ou une cambrioleuse… là encore… du too much simplificateur made in USA! Le Exodus qui vient de sortir est dans le même genre accumulant les anachronismes pour servir des clichés… non on ne construisait pas de pyramides sous les Ramses!!!!! Mais je m’égare. )

    Et puis je suis un peu gênée avec la façon dont ces films se réfèrent en effet au canon tout en le prenant avec des libertés. Il fait à la fois très historique tout en ne l’étant pas… Je n’aime pas trop ce mélange des genres. Soit c’est de la très libre adaptation… soit on essaie d’être fidèle. L’entre deux prête à confusion notamment pour les « amateurs » en les égarant dans une pseudo culture trompeuse. C’est navrant.

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  2. Madness-Story dit :

    Coucou ! Merci de m’avoir cité 🙂 J’ai bien aimé ton commentaire sur Robert Downey Jr. Je n’arrive pas à l’apprécier en tant qu’acteur. Même dans Iron Man, j’ai eu du mal avec son jeu d’acteur. Il est parfois bluffant mais il a aussi ce petit truc narquois qui ne me plaît pas !
    Puis, Jude Law reste comme à son habitude excellent acteur 🙂
    Bonne journée !

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  3. Évidemment, je me devais de commenter ! Merci de m’avoir citée. 🙂

    Je voulais aussi réagir au commentaire d’Ida qui parle de « mélange des genres ». Les Sherlock Holmes de Guy Ritchie sont des films steampunk. Donc il ne s’agit pas de « pseudo culture », bien au contraire, mais d’une culture à part entière dont Ritchie a parfaitement su s’approprier les codes sans exagérer. Et les références constantes au Canon prouvent également un grand respect de l’œuvre, à mon sens. Pour moi, c’est un excellent moyen d’inciter les gens qui ne le connaissent pas à aller découvrir le travail de Conan Doyle !

    La scène où Mycroft est dans le plus simple appareil ne m’a pas semblé déplacée. Je suis assez familière de Stephen Fry, et j’imagine que les scénaristes ont écrit la scène spécialement pour lui. L’acteur n’a jamais fait mystère de son homosexualité, et c’est un dandy littéraire, ça s’accordait assez bien avec son personnage.

    Comme toi, j’aime énormément Mary Watson. Elle a beaucoup de caractère et j’aime bien sa relation avec Holmes : ils s’apprécient malgré tout. Quant à Irene, inutile de revenir sur son cas ! Un personnage selon mon cœur. J’apprécie un peu plus Simza avec le temps, mais contrairement à toi, je la trouvais assez inutile lors de mes premiers visionnage. (Une amie disait qu’elle « collait » tout le temps Sherlock… et c’est vrai qu’on a échappé de peu à une scène romantique entre eux, dont on a un aperçu dans la bande-annonce ! Finalement, la scène n’a pas été gardée, c’était incohérent avec ce qui arrive à Sherlock au début du film.)

    Je préfère ce Moriarty à celui de la BBC. D’ailleurs, Holmes est toujours sobre face à lui, plus grave. J’aime beaucoup ces scènes où malgré leur statut d’ennemis jurés, ils font preuve d’une courtoisie et d’un respect impeccables l’un envers l’autre. Sans doute l’effet XIXème…
    Je préfère toujours le premier film au second : je trouve qu’il a une finesse que le second a perdue. (Je pense à la scène du train, notamment, qui est hilarante mais qui en fait « trop », justement, là où le premier se contentait d’une certaine élégance.) Les costumes sont aussi plus beaux dans le premier… Et pour ma part, j’apprécie énormément l’interprétation de Robert Downey Jr (et les jolies manches de Sherlock). Il a une grâce et une précision dans la gestuelle que je trouve hypnotisantes. Et il arrive à dire beaucoup avec son regard aussi. (Et comme je suis une fan des films Marvel, je ne vais pas commencer à m’étendre sur son personnage de Tony Stark, parce qu’on n’aurait pas fini.)

    Désolée pour ce pavé.

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  4. Ida dit :

    J’ai dû mal me faire comprendre.

    On peut considérer que le steampunk peut être un genre littéraire si on veut… là n’est pas la question. Ok… cette adaptation peut s’inscrire dans cette mouvance pourquoi pas… Mais il ne faut pas oublier que le public face à ces adaptations n’a pas nécessairement une connaissance parfaite des codes du steampunk ni forcément du canon.

    De fait je maintiens qu’il ne suffit pas de faire quelques allusions au canon (que le grand public ne saisit pas toujours forcement) pour faire oublier que par ailleurs qu’on s’en écarte sur des points importants. Le.personnage d’Irene n’a rien de canonique. Pas plus que l’agitation permanente de Holmes

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    • Ida dit :

      (Suite du message – le début est parti trop vite après une erreur de manip).

      Ce que je veux dire c’est que le mélange des genres présentant une oeuvre en prétendant s’y référer fidèlement ne peut qu’amener les gens qui n’ont pas lu le canon à croire que celui ci présente certains points ou personnages comme dans le film alors que ce n’est pas le cas.

      Dire que ces films sont fidèles au canon ne peut qu’induire en erreur les gens qui ne peuvent pas faire la part des choses faute de connaître suffisamment le canon.

      Même sur le plan historique certaines choses questionnent. La liberté de ton, dans les rapports entre les sexes, les allusions grivoises voilées… c’est anachronique. Jetez un oeil sur ne serait ce qu’un épisode de Downtown Abbey vous verrez là les conventions sociales du milieu bourgeois et de l’époque où évoluait Holmes… ça n’a rien à voir.

      Quelques allusions de font pas plus la « canonicité » d’un film qu’une hirondelle ferait le printemps. Prétendre le contraire entretient la confusion et constitue un véritable ravage culturel sur les foules.

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      • Méloë dit :

        Merci Adeline et Ida pour votre échange de commentaires. Je vais essayer de vous répondre à toutes les deux.

        Chère Ida, j’aurais été fort étonnée de vous découvrir admiratrice enthousiaste de ces films et je pense que vous avez assez bien compris mon ressenti.
        En effet, ce film ne donne pas une représentation que je trouve très fidèle du personnage de Sherlock Holmes ou du Canon, mais si par ailleurs il pousse les spectateurs à se tourner vers la source originale, cela compense un peu, à mes yeux.
        Par ailleurs, je suis une fervente spectatrice de Downton Abbey et si je n’aurais pas pensé à comparer les deux univers, mais votre remarque sur la représentation de l’époque et de ses conventions est très juste. Cela-dit, je pense qu’il s’agit aussi de deux types d’ouvres extrêmement différents qui ne poursuivent pas le même but et n’intéressent pas nécessairement le même public.
        Enfin, je crois que si j’ai préféré cet opus au précédent, c’est tout simplement que m’attendant au pire, je ne pouvais qu’être agréablement surprise.

        Chère Adeline, je sais à quel point tu aimes ces films et je suis ravie de pouvoir en discuter avec toi. Ne t’excuse d’ailleurs pas d’avoir tant écrit. Même si nos opinions divergent sur de nombreux points, ce que tu partages est très intéressant et me permet d’envisager certains aspects du film sous un autre angle. Au final, je ne suis pas devenue une ‘fan’ de ces films, mais grâce à toi je leur ai laissé une chance et j’ai essayé de garder l’esprit le plus ouvert possible en les découvrant. Merci donc pour cela.

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  5. Dorothée dit :

    Globalement, je suis de ton avis… le dosage, tu as raison, le dosage… Je crois que c’est le gros problème de Guy Richie, il ne sait pas quand arrêter les frais…

    Aimé par 1 personne

    • Méloë dit :

      Je ne connais pas les autres films du Monsieur, alors je ne peux pas en juger. Peut-être me laisserais-je tenter, justement pour voir si je retrouve cette impression de ‘surdose’.

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      • Dorothée dit :

        Snatch… un film avec Brad Pitt qui parlait une espèce de langage incomprehensible… il m’a fallu 1h sur 1h30 pour réussir à decoder (même avec sous-titres)… Ca n’aide pas à rentrer dans l’histoire !

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        • Snatch est un film absolument génial. C’est complètement déjanté, mais si on aime la série B (Tarantino, Rodriguez et consorts), ça ne peut que plaire.^^

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          • Méloë dit :

            Moui, alors là tu finis de me convaincre de fuir, malheureusement Adeline. Je ne dis pas que je ne tenterais pas un jour, mais j’ai beaucoup d’autres priorités 😉

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            • Tu n’aimes pas Rodriguez. oO On ne va plus être copines. (Je voulais aussi savoir pourquoi tu n’aimais pas l’idée de Sherlock amoureux ?)

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              • Méloë dit :

                Je dois t’avouer que ma culture cinématographique est ‘abysmal’ et je serais bien incapable de dire que je n’aime pas le travail de M. Rodriguez n’ayant vu aucun de ses films. En revanche, aucun ne me tente de par son thème. J’ai des goûts hypers restrictifs en matière de cinéma (et pas forcément ‘bon goût’ d’ailleurs) ; ça n’est vraiment pas un support qui m’attire et très peu de films arrivent seulement à soulever mon intérêt.

                Quant à Sherlock amoureux, pour moi c’est vraiment quelque chose de contradictoire avec l’image (très personnelle, j’en conviens) que je peux avoir du personnage. Cela ne correspond pas à ce que je ressens de son caractère en lisant le Canon et le détourne de choses beaucoup plus importantes et intéressantes à mon goût.

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        • Méloë dit :

          Mouaahaaa, tu me donnes envie là !

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  6. belette2911 dit :

    J’avais adoré le premier, j’ai moins aimé le second… 😦

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