L’aventure du spectre des Downs – Brett Abberline

L'aventure du spectre des downs - Brett Abberline

L’aventure du spectre des Downs…

Holmes vit retiré désormais dans les Downs du Sussex, cultivant ses abeilles. A plusieurs reprises, alors qu’il jardine tranquillement, il a l’étrange et indicible impression d’être observé, par quelqu’un ou quelque chose de malfaisant.

Lui qui se croyait enfin à l’écart des affaires et à l’abri de tout, se retrouve effroyablement menacé. Il se décide alors à appeler Watson à la rescousse.

L’avis du consulting blogger…

Je suis tombée sur cette nouvelle numérique totalement par hasard, en me promenant sur Amazon. Saisie par la curiosité et l’envie de lire des textes courts pour terminer l’année 2014, je n’ai pas hésité bien longtemps avant de cliquer. En revanche, je me suis vraiment demandée si je devais vous en parler ici, car malheureusement, je n’ai vraiment pas du tout, du tout aimé ce texte et c’est très déçue que j’ai tournée la dernière page…

Le premier point qui m’a empêchée d’apprécier cette nouvelle, touche à la forme. Il y a un gros, gros problème de conjugaison et de concordance des temps tout au long du texte. Au début, je me suis dit que je n’allais pas me focaliser là-dessus parce que des erreurs et des coquilles, on en laisse tous (moi la première, et pourtant je relis chacun de mes billets un bonne demi-douzaine de fois) mais là je pense qu’il n’y a pas un seul verbe orthographié correctement / employé au bon mode et au bon temps dans toute la nouvelle. 

Alors, être indulgente envers un auteur qui édite lui-même ses propres textes, je veux bien mais il arrive un moment où même avec la meilleure volonté du monde, je craque.

Je craque d’autant plus que ce ne sont pas les seules erreurs que j’ai relevées. Le texte est également bourré de répétitions et d’anachronismes lexicaux. C’est dommage, parce que j’ai très rapidement fait d’avantage attention à la forme qu’au fond de cette nouvelle. Dans de telles conditions, il m’a vraiment été difficile de me laisser emporter par l’histoire…

Parlons maintenant du contenu de la nouvelle justement. L’idée ‘développée’ par l’auteur m’a semblée plutôt originale mais aurait méritée d’être amenée de façon beaucoup plus progressive à mon goût. On n’a pas le temps d’assimiler les événements, de formuler des hypothèses, d’assister à la moindre déduction de Holmes, ce qui est incroyablement frustrant même sur un texte aussi court.

Tout est tellement vite bouclé, qu’il n’y a même pas vraiment d’enquête à proprement parler et que l’on tourne la dernière page sans l’avoir vu venir ! Et dieu sait pourtant, qu’il faudrait un minimum de temps pour pouvoir assimiler de telles révélations…

Je sais bien qu’il m’est facile de dénigrer ainsi, cachée derrière mon écran, le travail d’un-e autre mais sincèrement, je trouve cela dommage de proposer ce texte au public en l’état. Je pense qu’une ou plusieurs relectures par un tiers (parce que l’on ne voit pas toujours ses propres erreurs) auraient permis d’éliminer un bon nombre des fautes techniques relevées, mais aussi de proposer une intrigue plus rythmée et mieux construite.

L’idée est originale, et vu le nombre de texte qu’il/elle a publiés, l’auteur y prend visiblement beaucoup de plaisir. Alors, autant chercher à proposer à ses lecteurs un récit qui soit le plus agréable possible à lire, non ?

En bref…

J’ai été extrêmement déçue par cette nouvelle mais je donnerai peut-être une nouvelle chance à l’auteur pour ne pas rester sur ce sentiment de rendez-vous manqué.

Télécharger la nouvelle sur Amazon

Infos : L’aventure du spectre des Downs de Brett Abberline. 16 pages. Edition numérique : 0€99.

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18 commentaires sur “L’aventure du spectre des Downs – Brett Abberline

  1. Ida dit :

    Bonjour Méloë,

    Pourquoi vous sentir coupable de ne pas avoir apprécié un texte mal écrit???? C’est mal écrit et puis c’est tout! Ce n’est pas votre faute! Et quand un texte est mal écrit et brouillon ça ne peut que flinguer la façon dont le lecteur va pouvoir entrer dans l’intrigue. Même si l’idée de départ est géniale.

    C’est le problème avec la facilitation de l’édition des « oeuvres » écrites par des amateurs grâce au net : pas de relecture ou de sélection des textes par des pros… résultat une grosse déception et l’impression de s’être fait avoir à l’achat.

    Personne n’est obligé d’écrire. Ceux qui le font et penses pouvoir proposer leurs écrits au public doivent soigner leur travail et accepter la critique si c’est mauvais. Sinon… qu’ils fassent autre chose. Le net est plein d’écrivains du dimanche qui proposent des trucs sans intérêt. On ne va pas s’en vouloir parce qu’on aime pas un truc que « l’écrivain » n’a pas pris la peine de soigner.

    Merci de nous avoir averti(e)s d’éviter une perte de temps.
    A bientôt

    Aimé par 1 personne

    • Méloë dit :

      Chère Ida,

      Je me doutais qu’avec votre franc-parler, vous alliez réagir à ce billet, et je vous remercie de l’avoir fait.

      De mon côté, j’ai voulu ‘y mettre les formes’, comme ont dit, car si je n’ai pas aimé ce texte, mon but n’est pas non plus de blesser son auteur, car il n’est jamais agréable de voir son travail totalement ‘démonté’ par une inconnue.

      Bonne journée

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  2. Ida dit :

    Hello Méloë

    Je reconnais bien là votre délicatesse habituelle en effet. Vous êtes adorable. 🙂 Si, si… Ne rougissez pas!

    Ayant un dans mon entourage un « génie autoproclamé et injustement méconnu de la littérature », je comprends bien le mouvement empathique qui vous empêche d’exprimer trop brutalement… Des vérités objectives.

    Les erreurs de conjugaison (mea culpa ! on n’écrit pas  » Ceux qui le font et penses pouvoir (…) »! Ecrire « pensent  » aurait été plus correct! 😀 Mais je n’ai pas toujours une bonne visibilité avec mon téléphone mobile et son clavier intuitif à toutes petites touches j’ai du mal à m’y faire…), de concordance de temps, de syntaxe ou les anachronismes sont quand même des choses avec lesquelles j’ai du mal à être indulgente tant cela représente le B-A-BA de l’écriture. Surtout quand certain prétendent à la notoriété ou à gagner quelque argent ainsi.

    Si vous avez eu ce texte sur Amazone, j’imagine que cela n’a pas été gratuit, même si ce n’était pas très cher? Personnellement je serais furieuse d’avoir dépensé ne serait-ce qu’un euro pour un texte visiblement bâclé. Je suis un peu radine… C’est peut être pour ça 😀 !

    Bonne journée

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    • Méloë dit :

      Je tiens à préciser que ce texte était proposé gratuitement le jour où je l’ai téléchargé (offre promotionnelle renouvelée quotidiennement), ce qui m’a fait cliquer sans la moindre hésitation, mais qui ne change rien à la sincérité de mon avis.

      (et oui, vous avez réussi à me faire rougir)

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  3. belette2911 dit :

    😦 Zut alors…

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  4. Dorothée dit :

    l’auto-édition… Je ne vais pas commencer là-dessus, parce que je m’attirerai les foudres de certains (et je ne parle pas des auteurs qui tombent dans les filets… mais bon, j’ai dit que je ne commencais pas! 😉 ). Il faut donner son avis, surtout que pour le coup, tu n’es pas violente ni agressive, tu dis les choses comme elles sont… Cela n’est jamais agréable la critique, mais il faut « s’endurcir le cuir » quand on est auteur… je parle d’expérience (et mon cuir est encore un peu mou, je dois l’admettre ! 😉 ). L’auto-édition demeure en effet un problème, parce qu’il n’y a plus aucune sélection, mais l’édition à compte d’éditeur est problématique également, parce qu’il y a trop de sélection, que les critères ne sont pas forcément justes, et que par dessus le marché tout cela est très formaté… là aussi, je m’arrête là parce que le débat pourrait durer longtemps…
    Donc bravo d’avoir donner ton avis, et Ida a raison, tu as payé ton livre, donc tu as le droit de dire ce que tu en penses…

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    • Méloë dit :

      C’est rassurant de se voir soutenue, même quand on n’a pas des choses très agréables à dire 🙂
      Et je te l’ai déjà dit sur Facebook, mais ton avis m’est d’autant plus précieux que tu es auteur et donc sais très certainement ce que cela fait de recevoir des critiques négatives sur ton travail.

      Aimé par 1 personne

  5. brett abberline dit :

    Je suis tombé tout à fait par hasard sur votre critique postée il y a deux mois maintenant sur votre blog. Etant l’auteur en personne, permettez moi de me défendre et d’émettre quelques objections votre honneur…D’accord un peu sur tout ce que vous dites ( nouvelle à chute qui tombe trop rapidement, problèmes temps mode imparfait passé simple et quelques coquilles…relectures nécessaires, Auteur amateur et amazon qui..cautionne) Je vais entamer une réécriture. Mais quelles exagérations et quelle tournure d’esprit de votre part, vraiment très exigeante et sévère! Et de quels droits?? Je m’explique: Faut -il vous sortir du pur Doyle pour vous émoustiller? Vous savez bien que les passionnés que nous sommes vous et moi n’y parviendront jamais…Et qu’en l’occurrence ce n’est pas mon but, ni celui de présenter un Holmes aussi jeune et beau que Cumberbatch pour vos jeunes et beaux yeux…Mais vous avez le droit de vous exprimer d’aimer ou pas et d’avoir une liberté d’expression .Mais puisque vous avez de la méthode et de l’érudition, veuillez de pas prendre « ma critique de votre critique » avec un soupçon de vengeance …Que nenni, mais permettez moi de vous démontrer à mon tour la mièvrerie de votre analyse sans que vous en preniez ombrage :

    1- Pour commencer je dirais que votre analyse relève de la pure analyse scolaire fond /forme si classique, superficielle ,tant prosaïque comme on vous l’a probablement appris en faculté…
    2-vous jugez une nouvelle au hasard sur l’ensemble des nouvelles de l’auteur, tant et si bien que l’on ne peut se faire une idée, je veux dire dans la globalité…Par exemple auriez- vous pu informer les lecteurs que cette courte nouvelle était une variante de « l’affaire de l’homme en désarroi »…précédemment publiée que je vous invite à lire, que les nouvelles de l’auteur sont régulièrement bien classées nonobstant.
    3- que le nom de l’auteur est un amalgame, clin d’œil, rendant hommage à Jeremy Brett et à l’inspecteur Abberline de Jack l’éventreur…Ah, époque victorienne, ah…Londres, quand tu nous tiens!!
    4- que le thème du double ( vous auriez pu l’approfondir !) et étoffer votre critique par exemple avec une référence au HORLA de Maupassant entre autres .
    5-que le thème n’a rien d’original, c’est absolument faux! et est même répétitif et suranné car il se réfère à un épisode de la série COSMOS 1999 saison 1 épisode 19 je crois « the troubled Spirit » très bon épisode et très bonne série à regarder!
    Et bien d’autres choses je pense, au rendu de l’époque victorienne par exemple, moult autres références encore mais passons…
    Vous pourrez vérifier toutes ces références et vous en « imbiber » pour enrichir à l’avenir vos critiques, les rendre plus intéressantes, mordantes, acerbes, érudites, et vous rendre compte de l’indigence des vôtres par la méthode que vous utilisez. Tant de choses que vous ne voyez pas! Quels dommages!! Enfin dire que la nouvelle n’est pas agréable à lire est mensonge.

    Enfin je terminerais par une référence au « coucou perroquet » qui vous rassure sur le blog, privé au demeurant, mais accessible facilement au public: on a l’impression que tout se résume à se passer le séné et le rhubarbe, miroir d’un cercle d’amies ou amis …et donne le vague ressenti d’un club fermé de jeunes écrivains qui ne doutent de rien , où les gens se soutiennent, se corrigent et s’auto-congratulent dans la satisfaction permanente, rassurante et générale, tout cela sous le dôme et la certitude absolue et irréfutable…

    Voilà excusez du peu! En parlant de coquille j’en ai relevé sur votre critique:
    – que j’ai tournée la page…
    – un gros gros problème….de répétitions…
    mais là n’est pas le débat.

    En bref de bonnes critiques sur votre site mais qui gagneraient à être étoffées par une culture générale plus approfondie et pertinente, par une réflexion plus mûre parfois moins spontanée plus réflechie. Je reste ouvert à tout dialogue, avis personnel conseils personnels, collaboration d’écriture, de correction, etc via mon mail brettabberline@gmail.com dans le respect et la tolérance.

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  6. Méloë dit :

    Tout d’abord merci pour votre commentaire et les erreurs que vous avez relevées. Je vais aller effectuer les corrections nécessaires de ce pas.

    En revanche, j’écris mes chronique comme je l’entends et la spontanéité est une de leur caractéristiques. C’est ce qui donne le ton de mes billets. Cela peu plaire ou pas mais je refuse d’y changer quoi que ce soit.

    Par ailleurs, vous n’apprécierez peut-être pas que je vous le fasse remarquer, mais vous vous contredisez, cher ami : comment mon billet peut-il être à la fois trop spontané et trop, je vous cite ‘ de la pure analyse scolaire fond /forme si classique, superficielle ,tant prosaïque comme on vous l’a probablement appris en faculté’. Cela me semble personnellement assez incompatible mais une fois de plus la forme de mes billets ne regarde que moi-même. Par ailleurs, je précise que je n’ai absolument pas fait d’études universitaires littéraires et si j’ai ‘appris’ à rédiger mes chroniques, c’est uniquement au fil de la pratique, en bloguant depuis quelques années.

    Au sujet de votre pseudo, malgré ce que vous semblez penser, je ne suis pas totalement dépourvue de culture (même si je reconnais apprendre de nouvelles choses tous les jours) et j’ai bien identifié les allusions qu’il contient. Permettez-moi cependant de ne pas avoir jugé pertinent d’en parler dans ce billet. Je ne vois pas ce que cela apporte à un avis rédigé sur une nouvelle précise et jusqu’à preuve du contraire je ne dis encore que ce que je veux dans mes chroniques.

    Certes, je me permets de donner mon avis sur une de vos nouvelles… sur la seule base de cette nouvelle. Qu’attendiez-vous ? Elles sont publiées indépendamment les unes des autres, j’ai donc lu et chroniqué ce que je connaissais. Quand je n’aime pas un livre, je le dis, c’est aussi simple que cela. Je vais d’ailleurs très souvent lire un autre texte de l’auteur quelques temps plus tard pour ajuster mon ressenti de son oeuvre plus globalement mais un texte n’a pas, pour moi, a être justifié par l’ensemble des autres ou alors il est publié au sein d’un recueil, par exemple.

    Juste une question pour finir : vous dites ‘Enfin dire que la nouvelle n’est pas agréable à lire est mensonge.’ Comment pouvez-vous poser une telle affirmation ? Je ne dis absolument pas que mon opinion est plus valable qu’une autre mais il me semble qu’en tant qu’auteur du texte, la votre est naturellement biaisée et j’espère bien que vous aimez ce que vous écrivez. Par ailleurs, comment pouvez-vous vous permettre de qualifier de ‘mensonge’ l’expression de mon opinion. Vous ne la partagez peut-être pas mais jusqu’à preuve du contraire ce que j’écris c’est ce que je pense . Il n’y a pas de mensonge là-dedans.

    Enfin, j’apprécie très moyennement ce jugement que vous portez sur ma personne, mes goûts, ma culture. Vous ne me connaissez pas et n’avez accès qu’à mes écrits. Tenez-vous donc à ceux-ci, je vous prie.

    Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de journée.

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  7. brett abberline dit :

    Calmons-nous et surtout ne faisons pas l’erreur d’alimenter un buzz inutile, votre blog à le mérite de ne pas le mériter justement …Lol ! D’ailleurs je le parcours depuis que je l’ai découvert et j’avoue me régaler et l’apprécier grandement. Il est top!.J’ai appris plein de choses. Ma réaction a été celle certainement de quelqu’un de blessé qui a réagi spontanément sans recul et qui devra revoir et réécriture afin de s’améliorer tout simplement avant de parvenir à un résultat appréciable de ses lecteurs,( c’est -à -dire dans 100 ans lol) Vous rendre en quelque sorte le fil à retordre que vous vous m’avez donné…
    Certes en comparant les avis sur A….zonzon pour ne pas le citer et en comparant vos analyses à vous, je me suis parfois surpris à douter. Que faire? Acheter le livre la nouvelle? Oui? non? Parfois le sentiment que votre analyse (vous faites beaucoup de choses en peu de temps semble t-il toujours pressée? lol) passait par le spectre justement de vous propres goûts à vous tout simplement, et de vos propres expériences littéraires…Et c’est votre droit! Mais je vous sens passionnée je dirais même plus habitée par les personnages, l’époque victorienne ,par Sherlock Holmes, son esprit déductif dont je pense vous employez tous les jours…même avec vos amis… n’est ce pas?
    Voilà! après j’ai moyennement apprécié les réactions suivantes où l’on traite les gens (moi?) d’auteur du dimanche etc …Je vous assure ne pas être de ceux-là d’ailleurs vous le sentez bien en me lisant…et sur 1€ de vente amazon prélève 67 centimes…Vous voyez on ne s’enrichit pas! Par contre il y a le plaisir la passion.
    Je suivrai à l’avenir toutes vos publications car votre blog apparaît comme un must désormais pour tous les sherlockiens. J’essaierai aussi d’apporter mon humble avis si vous le permettez. Actuellement je lis la trilogie Meyer et notamment l’horreur du West End. Je viens de voir le film justement de Meyer  » C’était demain »de 1979, variation sur les thèmes chers à H.G Wells et Jack The ripper que je conseille à everybody. Anyhow…Bonne continuation! Sans rancune!

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    • Méloë dit :

      Cher Brett Abberline,

      Merci pour ce commentaire extrêmement courtois. Je reconnais avoir moi-même manqué de patience dans ma précédente réponse à vos propos et je vous prie de bien vouloir m’en excuser. Je vous présente également mes excuses si les propos tenus dans ma chronique vous ont blessés ; je peux vous assure que tel n’était pas mon but et je serais ravie de découvrir d’autres de vos nouvelles dès que possible afin de ne pas m’en tenir à ce seul jugement.

      Je suis loin de penser que mon blog est un « must » mais effectivement, mes avis sont pleinement empreints de mes goûts et de mon expéreince de lectrice. C’est pour cela qu’ils « parlent » ou non à mes visiteurs. J’ai bien conscience d’aborder la question d’un point de vue et avec une technique qui n’ont rien avoir avec ceux mis en oeuvre par les critiques professionnels : c’est un choix et il peut étonner mais j’y tiens. J’espère que nous aurons à nouveau l’occasion de discuter et je suis toute ouïe quant aux ouvrages que vous pourriez me recommander. Le monde holmésien est si riche qu’on ne sait bien souvent pas où donner de la tête et il n’est pas dur de passer à côté de choses très intéressantes.

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  8. Ida dit :

    On a le droit, je le concède, de ne pas aimer s’entendre qualifier d’écrivain du dimanche, mais avouons que le fait de livrer à la vente un texte ne s’embarrassant pas des règles les plus élémentaires de la langue française est loin de la rigueur et du professionnalisme que tout écrivain respectueux de ses lecteur se doit d’avoir. On écrit pas simplement pour se faire plaisir, mais pour faire plaisir au lecteur. Or un texte à la syntaxe défaillante ruine le plaisir de la lecture et dessert l’ensemble de l’œuvre. La critique est certes vive mais objectivement justifiée.

    Maintenant, je vous avoue que je ne suis pas certaine d’avoir envie de m’excuser pour cette formule qui a pu blesser, car de voir réduit ce blog à un club de copines qui s’autocongratulent et qui ne peuvent s’émoustiller que sur les yeux de B.Cumberbacht, c’est d’un sexisme absolument ahurissant et insupportable en plus d’être totalement hors des réalités. Chercher à ôter toute légitimité à une critique en attaquant celles qui la tiennent dans les présupposé qu’on attribue à leur féminité, c’est là un procédé d’une indignité et d’une inélégance rares sur lequel il m’est malheureusement impossible de passer l’éponge. La sensibilité d’ego légendaire des artistes n’excuse pas tout.

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    • brett abberline dit :

      Chère Ida, vous semblez avoir envie de croiser le fer à nouveau…En cela malgré le fait que l’huile sur le feu ait depuis longtemps refroidie…Que dire? Qu’ajouter?

      1) En tant qu’enseignant d’anglais je me suis aperçu que les étudiants arrivaient en première année de BTS avec un niveau de français et d’anglais très bas pour ne pas dire indigent. Comment peut -on laisser notre belle jeunesse avoir le bac avec de tels niveaux, cela est un débat parallèle…Mais en tant que modeste enseignant j’ai eu l’idée de les faire écrire et lire…et me suis rendu compte que le récit court…l’emportait et revenait à la mode…Dans le rer , le métro etc…vite lu certes , mais lu quand même et retour aux fondamentaux avec le plaisir…Et croyez- moi, ils ont progressé…Bref.
      C’est en outre le concept d’un site littéraire nommé « Short Edition », vous irez jeter un coup d’œil. Vous qualifiez la critique de justifiée, et ma syntaxe d’approximative: sachez que mes courts récits sont régulièrement bien classés nonobstant et je n’ai pas à me plaindre de mes droits d’auteur bien que je ne me proclame « absolument  » pas écrivain encore moins professionnel…J’ai participé à divers prix , j’ai eu des critiques plutôt bonnes, lier des amitiés, donné des avis éclairés et argumentés que je sache, et ma nouvelle « un prénom pour le bébé » que vous trouverez sur Amazon a bonne critique est en passe de gagner un prix certes mineur, mais un prix…Aussi s’en iront de votre âme toutes vos revendications sexistes me concernant…Ma courte nouvelle « l’affaire du patient diabolique disparu » a une critique acceptable…en outre.

      2)Concernant Méloé, je n’ai pas l’intention de jouer les trolls, qui pourrissent un site, loin de là, le site est très intéressant, très agréable et Meloe est quelqu’un de très intelligente. Elle a reconnu ses erreurs, elle sait ce que je pense, …il y a de bonnes critiques mais parfois manquant d’un background culturel et d’une vision plus large( cf la dernière critique sur les sept horloges) ne pas citer que c’est une des nouvelles des exploits de sherlock holmes relève pour moi de la carence point barre…oui je comprends, c’est son site! Son boulot colossal! avec ses cops! mais on ne peut pas tout laisser gober non plus, tout adouber car la personnalité de la responsable tend à un perfectionnisme exacerbé et une omniscience outrecuidantes… . A noter l’intervention récente et inquiétante d’un traducteur et d’un responsable d’une grande maison d’édition…Bref

      3) Et puis vous touchez quand même un sujet qui me passionne et sur lequel je pense avoir mon mot à dire et mes remarques: l’univers de sherlock holmes, je ne prétendrai pas être un biographe mais presque…voila en gros pour me situer…J’ai aussi le droit d’avoir ma sensibilité, mon approche, mes opinions. Si vous trouvez mes interventions inutiles, insidieuses, déplacées, si vous n’apprenez rien, dites le moi, je disparaitrai…que voulez vous que je vous dise? …Mais ce serait là faire preuve d’un ostracisme réducteur.

      4) enfin vous concernant, que savez- vous du plaisir de mes lecteurs? Les avez-vous tous interrogés?
      Considerez- vous amazon comme un site d’écrivains professionnels? Concernant votre sensibilité vers un sherlock apollon, ce serait s’éloigner du canon sans jeu de mot…Mais je le conçois. Sexiste, moi? non, ma critique sur les neuf femmes de sherlock holmes est fondée, étayée de bons arguments, d’ailleurs c’est un plouf éditorial retentissant…Oter la légitimité de la critique…Mais pas du tout , mes explications ont encore un fondement et Meloe a reconnu ne pas tout savoir et ne pas avoir pensé à certaines références que je lui ai indiquées…On peut difficilement être exhaustif à chaque fois.
      Que voulez vous que l’on vous dise? Que tout est parfait! Qu’il n’y a aucune erreur, aucune carence, aucune faute? Qu’il n’y a aucun manquement?
      Ce serait faire jeu égal avec moi en apparence, sinon pire …de ne pas reconnaître ses erreurs et lacunes. Concernant votre professionnalisme et votre syntaxe, j’aurais aussi quelques objections à émettre votre honneur…

      Voilà, j’espère que vous porterez un jugement positif et constructif , que vous ne vous formaliserez pas plus que cela, et surtout que nous resterons humbles ( très important)et que nous continuerons sur une bonne voie.

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      • Méloë dit :

        Mr. Abberline,

        Je vous prierai de vous abstenir de parler en mon nom, surtout lorsqu’il s’agit de déformer mes propos. N’allez pas croire par exemple que si je n’ai pas évoqué Le Horla dans cette chronique, c’est par ignorance de ce texte. C’est tout simplement que je ne vois personnellement pas comment vous pouvez prétendre à la comparaison.

        En outre, vous êtes méprisant et désobligeant dans chacun de vos commentaires, ne supportant pas l’expression d’une opinion différente de la vôtre, inondant certains articles en ‘floodant’ de plusieurs commentaires successifs sans même laisser les autres s’exprimer entre temps. Cela commence à me fatiguer sérieusement !

        Si vous avez tant de mal à supporter ce qui est écrit dans ce blog, je ne comprends pas bien que vous persistiez à venir le lire encore et encore. Pour s’infliger ainsi un tel supplice, il faut vraiment avoir le sens du martyre !

        (Enfin un soupçon d’observation vous aurait permis de remarquer que ma chronique des 7 horloges est loin d’être récente, contrairement à ce que vous avancez. Ca n’est par pour autant que je souhaite en changer le moindre mot pour l’instant mais soyons précis, puisque vous y tenez absolument tellement !)

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  9. brett abberline dit :

    vous voilà persécutez désormais

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  10. Ida dit :

    Cher Monsieur

    Je vous remercie d’égayer ma soirée par ce festival de… Les mots me manquent.

    Vous voir nous asséner vos tartines de propos pleins d’autosatisfaction ampoulée pour vous mettre en avant et regonfler votre ego meurtri là où personne ne vous demande rien, vos propos pleins de condescendance pour le travail des autres là où le vôtre est loin d’être parfait et vos propos odieusement sexistes concernant les lectrices et étayés sur rien (où êtes vous allé pêcher que ce blog est un fan club de B.Cumberbacht? On voit en effet avec quel soin vous lisez ce qui s’écrit ici) serait hilarant si ça n’en devenait pas inquiétant concernant votre santé mentale. Franchement je vois assure… vous devenez inquiétant à force de vous persuader de choses qui n’ont pas été écrites ici.

    Concernant vos lecteurs… je suis tombée sur quelques commentaires pas franchement à votre avantage sur Amazone… et figurez vous que comme lectrice moi même, je sais à quel point un texte truffé de fautes de conjugaisons est désagréable à lire… au point de ne plus voir que ça. N’ai je pas le droit de le dire? Hé! On s’appelle tous Charlie maintenant! Personne ne vous l’a dit?

    Mon petit écran de mobile et le clavier tactile pourri qui corrige ce que j’écris à sa manière, dont je dispose, ainsi que ma vue qui baisse me font faire des fautes quand je laisse des commentaires certes. Mais les miennes sont gratuites… et je n’en tire aucune vaine gloriole! Quant à mon professionnalisme qu’en savez vous? De quel droit vous permettez vous d’en parler? Que savez vous de mon travail? Rien puisque je n’en parle pas. Encore une de vos nombreuses assertions et attaques personnelles gratuites. C’est pitoyable. Vous ne pouvez pas vous en empêcher visiblement.

    Le pompon c’est quand même de vous voir nous donner des leçons d’humilité alors que vous n’avez de cesse que de nous dire et redire à quel point vous êtes génial et foooormidable et qu’il faudrait que Méloë suive vos conseils parce que ce qu’elle écrit ne vous convient pas… Vous n’avez manifestement pas le sens du ridicule.

    Ce n’est pas à moi de vous dire de disparaître de ce blog puisque ce n’est pas le mien. Mais ouu, franchement vous donnez dans le trollisme et si vous voulez partir très loin pour aller vous mettre en orbite geostationnaire autour de votre nombril, je pense que je ne vous regretterai pas.

    Maintenant effectivement j’arrive bien longtemps après les faits mais comme je l’ai dit vos attaques réductrices et sexistes sont odieuses et en tant que femme je ne pouvait pas faire autrement que de le dénoncer.

    Il ne s’agit pas de croiser le fer avec vous. Vos arguments sont creux. Il n’y a pas de quoi alimenter un débat. Vous allez répéter en boucle que vous êtes génial et que personne n’arrive ici à votre cheville et que Méloë devrait vous demander conseil sur tout texte avant publication… et moi je répéterai en boucle que votre suffisance et votre mépris des autres et en particulier des femmes qui n’apprécient pas votre génie est pénible.

    Donc c’est bon… on a compris… et par respect pour Méloë j’en resterai là et laisse tomber ce non-échange manifeste. Comme vous semblez aimer tourner en rond considérez ce message comme ma seule réponse à ce que vous répondrez vous mêmes.

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