Mickey et le chien de Basketville – Marie-José Lamorlette

Mickey et le chien de Basketville

Mickey et le chien de Basketville…

‘Mickey, réveille toi ! crie Dingo. Ce n’est pas le moment de dormir : le loyer n’est pas payé, le propriétaire menace de nous jeter dehor. Il s’agit de faire quelque chose et vite !’

Mickey, pendant ce temps, rêve : om est le fameux détective Sherlock-Mickey, qui pulvérise en un temps reccord le mystère du chien des Basketville… et fait fortune !

Au réveil, malheureusement, il s’apercevra que la réalité est moins réjouissante, et qu’il faut passer par de drôles de métiers avant de faire fortune pour de bon.

L’avis du consulting blogger…

Je suis tombée sur cette pépite par hasard dans un dépôt-vente et je n’ai pas résisté ! J’adore faire ce genre de découvertes totalement inattendues. C’est peut-être encore meilleur que de mettre enfin la main sur un titre activement recherché depuis longtemps. Il y a quelque chose de grisant à ajouter à son butin quelque chose dont on ne pouvait pas avoir envie puisque l’on n’en soupçonnait pas l’existence auparavant. Cet objet totalement inutile devient subitement fondamentalement nécessaire et on a alors l’impression d’avoir fait une vraie trouvaille, précieuse !

Comme en plus, j’ai toujours eu un faible pour ces récits Disney publiés à la ‘bibliothèque rose’ (en grande partie parce qu’un certain nombre ont été rédigés par M. Georges Chaulet), j’étais comblée. Aussitôt acheté, aussitôt lu, d’ailleurs. Bilan, c’est assez surréaliste mais très drôle et surtout, à ma grande surprise, bourré de références à l’original !

En réalité, trois historiettes s’enchaînent dans cet ouvrage et l’affaire du chien de Basketville n’est que la première. Suivent une autre aventure de Mickey ainsi qu’une aventure mettant en scène Donald et les Rapetout. Chacune de ces histoires est drôle dans son genre et toutes m’ont plu, meme si je dois reconnaitre que la première reste ma préférée, thème oblige.

Le lien entre les trois histoires est fort ténu et l’on a tôt fait d’oublier la trame principale, à savoir comment Mickey et Dingo vont bien pouvoir payer leur loyer… Cependant, cela n’est pas très grave. D’autant plus que si le lecteur perd un peu de vue le point de départ commun à ces trois récits, ça n’est pas le cas de l’auteur qui prend soin de boucler proprement la boucle à la fin de l’ouvrage. 

Sur le plan de la forme, on a droit à une sorte de roman-graphique / bande dessinée. Je ne sais pas bien comment appeler cela : tandis que le récit se déroule sur la page de gauche, la page de droite en reprend les points essentiels sous forme de mini-planches de BD, dont quelques une sont en couleur. Autant c’est redondant et donc pas très intéressant côté texte, autant c’est très chouette d’avoir droit à autant d’illustrations (beaucoup plus que dans un ‘bibliothèque rose’ habituel). Les décors ne sont pas très travaillés mais Mickey est tout à fait adorable coiffé de son deerstalker.

Pour en revenir à ce fameux chien de Basketville, j’ai trouvé la réécriture fameuse ! Si j’ai d’abord trouvé bizarre que l’histoire se déroule en Irlande, ma confusion n’a été que de courte durée. Chien phosphorescent, marécages mortels, vol de chaussure, majordome louche, etc., tous les ingrédients de l’aventure holmésienne sont bien là. Sherlock-Mickey joue même du violon quand il a besoin de réfléchir (en revanche ce pauvre Watson-Dingo n’a pas l’air de particulièrement apprécier son talent…) !

Certes ces divers éléments ne sont pas toujours tout à fait à la place où on les attend, et Marie-José Lamorlette (dont mon édition ne précise pas réellement si elle est auteure ou traductrice de ce livre…) semble parfois avoir abusé d’une certaine solution à 7% tant certaines scènes sont déjantées mais justement, c’est cela qui est drôle ! Le titre n’est pas juste là pour vendre et cela a vraiment été la bonne surprise de cette lecture.

En bref…

Une réécriture plutôt inattendue mais collector du Chien des Baskerville. Morale, il faut toujours trainer du côté des livres jeunesse !

Infos : Mickey et le chien de Basketville de Marie-José Lamorlette. Sorti en avril 1980. 158 pages. Epuisé.

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7 commentaires sur “Mickey et le chien de Basketville – Marie-José Lamorlette

  1. Ida dit :

    Hello.

    Dans la même veine si je puis dire… ils ont sorti une adaptation de Dracula avec un Harker-Mikey… fidèle par certains aspects… mais pas totalement… c’est pour des enfants tout de même!
    Un de mes enfants est tombé dessus l’an dernier et je n’ai pas résisté au plaisir de cette lecture régressive!

    A la semaine prochaine pour le prochain billet!

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    • Méloë dit :

      Merci pour cette information. Je ne connaissais pas du tout cette adaptaton de Dracula, mais si je tombe dessus, je prendrais sans doute le temps de la découvrir.

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  2. belette2911 dit :

    Mince, je le veux maintenant !! 😆 Je l’ajoute à ma collection de livres que je me dois de trouver 😉

    Merci à toi de nous en avoir parlé.

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  3. sheherazade2000 dit :

    vu que je déteste viscéralement mickey, je passe mon tour – même si j’adore le chien des baskerville

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