Elementary (saison 1) – CBS – 2012

elementary-saison1(saison vue en anglais)

La saison :

Le célèbre détective venu de Londres où il était consultant pour Scotland Yard, Sherlock Holmes, habite désormais à New York.

Tout juste sorti d’une cure de désintoxication à la demande de son père richissime avec lequel il est en conflit, Sherlock est contraint de cohabiter avec le Dr. Joan Watson, un ancien chirurgien, reconverti en compagnon de sobriété et engagé par le père de Sherlock.

Les capacités d’observation et de déduction phénoménales de Holmes et l’expertise médicale de Watson servent à résoudre les affaires les plus impossibles du NYPD.

Le trailer :

L’avis du consulting blogger :

Il y a un peu plus d’un an, alors que les premières informations à son sujet filtraient, je me lançais dans une diatribe déchainée contre l’idée même de la série Elementary. Et puis au fil des mois, la curiosité à fait tranquillement son bout de chemin tandis que les premiers avis sortaient, que je chopais de temps à autre quelques snippets de la série et je n’étais plus tout à fait hostile à la chose.  Je me disais que je n’en attendais tellement rien, que je ne pourrais de toutes façons pas être déçue. C’est donc en toute logique que j’ai attendu que la première saison soit finie de diffuser avant de me décider à la regarder…

Au final, je suis bien contente d’avoir attendu parce que du coup, mes préjugés s’étaient affadi et je n’avais plus vraiment de craintes ou d’attentes quant au contenu de cette première saison. Si bien que dès le premier épisode j’ai été agréablement surprise. Ce premier épisode n’a pas été un coup de cœur, hein, loin de là. J’ai trouvé Sherlock trop gesticulant, fatigant à donner l’impression d’être perpetuellement high as a kite (ou plutôt a teenager on a sugar high comme le dit justement Watson). Je n’ai pas aimé l’ingérence permanente de son père, sa relation avec Watson m’a semblé plate et sans intérêt. Je n’ai pas du tout aimé les décors et la réalisation. Les références au Canon sont quasi-inexistantes (mais on a quand même les abeilles, ce qui pour le coup m’a beaucoup plu. D’autant plus que c’était un élément plutôt original à reprendre alors que de façon globale la série manque d’un grand manque d’originalité). Bref, vous vous demandez sans doute ce que j’ai bien pu aimer. Tout simplement, j’ai trouvé ce premier épisode divertissant : l’intrigue n’est pas trop conventionnelle et surtout, c’est drôle. Très drôle même. Alors on n’est vraiment pas dans la subtilité, mais dès le premier épisode j’ai franchement rigolé à plusieurs reprises des manières de sale gosse mal élevé de Sherlock, de ses répliques. Et cela a suffi à me donner envie de regarder la suite.

Et puis un épisode, ça n’est pas assez pour juger une saison. Il faut attendre un peu et j’aime toujours beaucoup entamer une nouvelle série : découvrir des lieux qui seront bientôt familiers, de nouveaux personnages qui deviendront peu à peu des amis (surtout quand on les connait déjà un peu, en quelque sorte). C’est d’ailleurs pour cela que je n’ai pas eu envie de m’e faire un marathon mais que je me suis contentée d’un épisode à la fois, restant même parfois plusieurs jours sans en regarder. Il y avait un article très juste à ce sujet dans Slate, il y a quelques mois, qui disait que regarder tous les épisodes d’un coup quand on découvre une série c’est se gâcher un peu le plaisir. Que le format est justement fait pout laisser aux persos le temps d’évoluer, aux spectateurs de s’attacher à eux, de réfléchir à ce qu’ils ont vu, de formuler des hypothèses, d’attendre certains trucs… Du coup, voilà, si je n’ai pas été subjuguée par le premier épisode, je me disais qu’il y avait quand même une base plutôt sympathique qui avait tout le potentiel de donner naissance à quelque chose de franchement pas mal du tout.

abeilles sur le toit - Elementary

Des abeilles sur le toit
©  CBS.

Malheureusement, j’ai assez vite déchanté parce qu’une fois passé ce premier épisode, la série ne fait pas preuve d’une grande originalité (entre intrigues qui se répètent entre elles mêmes, et éléments largement ‘inspirés’ d’autres oeuvres) et le spectateur n’a pas grand chose à faire : Sherlock fourre son nez dans systématiquement toutes les affaires traitées par le NYPD et celles-ci sont toutes construites sur le même modèle. On finit par s’ennuyer très rapidement, alors que l’on n’en est même pas à mi-chemin de la saison. Bon ça se laisse regarder toujours aussi facilement, mais intellectuellement, ça n’est pas très satisfaisant. On ne demande pas au spectateur de réfléchir et je reconnais que de temps en temps ça fait du bien, c’est divertissant et je peux apprécier (sinon, je n’engloutirais pas gloutonnement tous les épisodes des Maçons du coeur que je peux trouver). Mais sur la durée ça devient lassant ; il arrive un moment où l’on aimerait que les choses bougent un peu, que l’on ne soit pas juste confrontés à une série d’affaires toutes identiques et sans grand intérêt. On aimerait se creuser la tête et se faire avoir. Là, ce qui m’énerve c’est que l’on prémache tout le travail pour le spectateur. Par exemple dans The Rat Race (S01E04) SPOILER : regardez bien comment SH écrit ses SMS : il utilise plein d’abréviations bizarres et ‘See you soon’ il l’écrit ‘CUS’. Attention, on vous le montre, on vous le dit, on passe 5 minutes dessus. Et paf à la fin : oh regarde Joan : un sms de Holmes, mais il a écrit ‘See you soon’ en entier. Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ? Peut-être n’est ce pas Holmes qui a  envoyé le sms ? Dans ma diatribe contre la série, ce que je craignais le plus c’était le manque de subtilité et bien là on est servi !

Mais surtout, les 11 premiers épisodes couvrent seulement 6 semaines : c’est très peu crédible. En gros, ça veut dire que Holmes est appelé à assister le NYPD sur environ deux homicides par semaine… Cette première partie de la saison passe beaucoup trop vite et en même temps il ne s’y passe rien de folichon ! On s’attendrait plus à six mois que six semaines. Enfin, bref. Dans tous les cas, alors que l’on commençait sérieusement à s’ennuyer, l’intéret du spectateur est heureusement relancé avec M. (S01E12) lorsque Moriarty et Moran (Vinnie Jones) font leur entrée en scène. Là, encore les scénaristes et réalisteurs n’ont pas vraiment fait dans la subtilité (Moran a une vraie tête de tueur et un accent cockney à couper au couteau pour aider le spectateur a bien comprendre que lui c’est le méchant), mais au moins il se passe enfin quelque chose digne d’intéret qui devrait pouvoir occuper Holmes et les spectateurs pendant un petit moment. Ou pas. A peine ce fil rouge lancé qu’il est oublié pour être résolu dans la précipitation dans les derniers épisodes.

Bon, je dois quand même reconnaitre que j’ai globalement préféré les épisodes de la deuxième moitié de la saison aux premiers. Ils ne sont toujours pas très compliqués à résoudre, mais les circonstances sont souvent intéressantes. Mon épisode préféré de la saison est d’ailleurs Dead Man’s Switch (S02E20) : on a affaire à une réécritue de The Adventure of Charles Augustus Milverton qui est pas mal faite du tout. L’intrigue est intéressante et pour la première fois depuis le début de la saison, on a enfin l’impression que le Canon n’a pas totalement été oublié. J’ai vraiment beaucoup aimé cet épisode parce que les scénaristes montrent qu’ils sont tout à fait capables de créer un intrigue originale tout en s’appuyant vraiment sur le texte dont il prétendent s’inspirer. Pourquoi alors ne pas le faire plus régulièrement ?

Et puis, il y a aussi tout un tas de petits détails, plus ou moins importants, qui m’ont plu et qui donnent un peu de charme à la série : déjà, je suis amoureuse du générique (que je vous ai mis juste au-dessus) et je pourrais en parler pendant des heures. J’en aime l’esthétique : la chaine d’éléments qui montre comment tout fonctione, s’enchaine logiquement dans l’esprit de Holmes s’accélérant peu à peu avant de parvenir à une déduction et en même temps cette bille suivant un parcours bricolé de divers objets plus ou moins quotidiens (je dis ‘plus ou moins’ parce qu’on n’a a priori pas tous un revolver chez soi) rappelle une ambiance steampunk / un labo de savant fou mais surtout un jeu pour enfant, et justement dans tout son génie et la brillance de ses déductions, le personnage n’est pas hyper mature dans la série et Watson le compare régulièrement à un enfant. C’est un générique qui colle bien à l’identité de la série et de son personnage central et il me plait vraiment énormément, alors que ce n’est généralement pas un élément auquel je fais forcément très attention. Là, il m’a vraiment marquée. Bref, je vais m’arrêter là, sinon j’y suis encore dans 3 pages.

J’aime aussi beaucoup la manie de Holmes avec les cadenas. Je ‘jouais’, moi aussi, à forcer des cadenas, il y a quelques années (au collège. Pendant les cours. Vous imaginez le nombre d’amis que je pouvais avoir à l’époque.). C’est un détail pas forcément très important, mais un peu comme pour le générique, il m’a marquée et voir Holmes s’adonner à cette activité m’a personnellement amusée et m’a donné envie de recommencer. En revanche, je ne sais pas si j’opterai pour le même mode de rangement que lui…

Le mur de cadenas de Sherlock Holmes. © CBS.

Le mur de cadenas de Sherlock Holmes.
© CBS.

Et puis LA bonne surprise, c’est que contrairement à ce que je craignais, il n’y a pas de jeu de séduction entre Joan et Holmes : elle mène sa vie et lui est trop occupé à faire le deuil d’Irene Adler. Il m’a plus souvent fait penser à un enfant qui cherche l’approbation et l’affection de ses parent qu’autre chose dans son comportement face à Watson.

Mais, je vais très vite recommencer à râler car je n’aime pas pour autant la relation entre ces deux-là. Normalement, on est censé avoir une amitié qui nait entre les deux personnages sans que l’un ne cherche à changer l’autre, aussi opposés soient-ils au départ. Hors là, l’argent et la compétition sont systématiquement au coeur de leur relation et ils n’ont de cesse de vouloir se transformer l’un l’autre : Watson, d’abord sober companion est payée pour empêcher Holmes de se conduire comme un addict, ce qu’il est et sera toujours, avant de rester auprès de lui, sans être payée une fois son contrat terminé alors que ses motivations ne sont pas très claires et sont comportement pas très sain. Encore un peu plus tard, Holmes entraîne et teste Watson pour en faire un deuxième consulting detective. C’est un choix que je n’ai personnellement pas du tout approuvé. Si Watson est loin d’être stupide, il n’y a qu’un esprit génial dans le duo et c’est Holmes. Et c’est justement ce qui est normalement intéressant dans leur relation, la façon dont ils arrivent à s’équilibrer alors qu’ils n’ont pour ainsi dire rien en commun. Je trouve ça dommage. Je n’ai senti aucune dynamique positive, aucune cohésion entre les deux personnages. A la fin de la saison je ne les ai pas sentis tellement plus proches l’un de l’autre que dans le premier épisode. Et ça n’est pas la scène finale dégoulinante de bons sentiments et destinée à émouvoir dans les chaumières qui m’a fait changer d’avis. Et puis c’est quand même bizarre et pas très spontanné que Holmes ne l’appelle jamais par son prénom mais toujours ‘Watson’. Alors, je sais bien que c’est le cas dans le Canon, mais on a légèrement changé d’époque et de contexte.

CBS Elementary

© CBS.

Cela-dit, de façon globale, les deux personnages ne m’ont pas hyper convaincue non plus. Watson (Lucy Liu) passe encore. Mieux que je l’aurais pensé d’ailleurs. Finalement, le fait qu’il s’agisse d’une femme ne change pas grand chose et ça me convient ainsi. Elle ne devient ni l’accessoire sexy de Holmes, ni ne se transforme en icone militante du féminisme mais mène sa vie comme elle peut aux côtés de Holmes et c’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié. Elle est Watson, collègue de Holmes et c’est tout. La transformation n’est pas exploitée, mais au final c’est pas plus mal comme cela.

Le gros problème est que je n’ai jamais réussi à voir Sherlock Holmes en Jonny Lee Miller. C’est pourtant un excellent acteur, parce que vu le Holmes qu’on lui a collé à interpréter, il aurait vite pu en faire 10 fois trop et faire perdre toute crédibilité à son personnage. Au contraire, au fil des épisodes JLM introduit tout un tas de petites nuances et subtilités brillantes et fait évoluer son personnage progressivement. Malheureusement, cela ne suffit pas et sur moi l’illusion ne prend pas. Pourtant, il est tout à tour hilarant quand il prend l’accent américain ou très touchant aussi quand on prend conscience de ce qu’a dû être son enfance et son adolescence isolé dans un cerveau comme le sien. C’est vraiment une impression très personnelle et vous pouvez ressentir les choses très différemment mais à aucun moment je n’ai eu l’impression d’avoir affaire à Holmes. C’est pour ça que j’ai mis autant d’années à accepter de regarder une adaptation quelconque mettant en scène Serlock Holmes et que je crains toujours de le faire. Le personnage est tellement fort et tellement marqué dans mon esprit que j’ai toujours peur de ne pas le reconnaitre. Et la série n’est pas suffisamment intéressante en elle-même pour que l’on puisse s’en contenter comme cela, sans se raccrocher à l’aspect holmésien promis.

Nathalie Dormer - Irene Adler - Elementary

Irene Adler (Nathalie Dormer)
© CBS.

Irene Adler (Natalie Dormer) m’a extrêmement déçue aussi SPOILER : et ne parlons pas du fait qu’elle soit Moriarty, ce qui était prévisible depuis la première évocation du personnage et me semble être une abhérration totale en plus de ne présenter strictement aucun intérêt. D’autant plus que le truc traîne ridculement en longueur : non mais vous avez vu le nombre de faux Moriarty qu’on nous colle tout au long du truc, et Sherlok qui n’y va pas mais y court à chaque fois ? Pas très malin pour un génie ! Franchement, en dehors de son joli minois, elle ne présente au premier abord pas grand intéret et je ne comprends pas bien ce que Sherlock a pu lui trouver au moment où il fait sa connaissancce… Irene +SH = sept mois d’amour fou. Une mort qui fait de lui un junkie qui ne se maitrise plus. Ou pas. Personnellement, je n’y crois pas. Il suffit d’ouvrir la première page de SCAN, d’ailleurs pour voir l’abhérration que cela représente : To Sherlock Holmes she is always the woman. I have seldom heard him mention her under any other name. In his eyes she eclipses and predominates the whole of her sex. It was not that he felt any emotion akin to love for Irene Adler. All emotions, and that one particularly, were abhorrent to his cold, precise, but admirably balanced mind. Voilà, ça c’est dit. Alors, je sais bien qu’il s’agit des propos du Dr Watson et que l’on peut parfois questionner leur exactitude, mais assez de nous infliger un Holmes rendu totalement stupide par l’amour qu’il porte à la première greluche blonde qu’il croise, quand bien même elle s’appellerait Irene Adler ! Bon, un bon point pour lui tout de même : un rendez-vous galant dans les souterrains de Londres, perso, j’adorerai ! Ensuite, que Holmes veuille faire justice lui-même, pourquoi pas, cela se voit régulièrement dans le Canon, mais qu’il perde ainsi son san froid ? NON ! C’est totalement contraire à tous ses principes, à ce qu’il est. Et puis pourquoi avoir fait d’Irene une anglaise, restauratrice de tableaux anciens ? Vu ce qu’ils ont fait du personnage, ils auraient pu lui conserver au moins un trait d’origine en dehors de son nom… Ou alors, il fallait lui donner une toute autre identité. Donner un nom connu à un personnage ne suffit pas à le faire devenir ce personnage, nom d’un problème à trois pipes !

Puisqu’on en est dans les trucs qui m’énervent, pourquoi est-ce que Holmes emploie un vocabulaire typiquement américain (apartment…) alors que justement on met en avant son accent britanique et qu’il n’est censé être que depuis peu dans le pays ? Et d’où est-il si calé en astronomie ? Bon, je reconnais que ce sont de petits détails sur lesquels j’aurais pu passer, mais dans l’accumulation des choses, ils deviennent vite impardonnables.

Et puis alors, c’est un truc auquel je n’avais jamais fait attention avant, mais sérieusement Messieurs les accessoiristes, j’espère qu’un jour vous nous présenterez des cadavres qui ont de vraies têtes de machabées. Parce que là, ils ont l’oeil vif et le teint particulièrement frais, vos morts. On s’attendrait presque à les voir se relever. Sans compter qu’un corps humain, ça n’est pas pour ainsi dire vide et que la peau n’est pas juste ‘posée’ sur les divers os et organes. L’autopsie pratiquée par Watson dans A Landmark Story (S01E21) est juste absolument ridicule. Mais bon, ça n’est pas une spécificité de la série. C’est juste que cela m’a particulièrement marquée ici, vu que je sortais de stage et que là encore, déjà énervée par tout le restes, j’ai eu tendance à plus facilement me laisser agacer par le moindre détail inaccurate.

Detective Bell - Elementary

Detective Marcus Bell (Jon Michael Hill)
© CBS.

Finalement, ce sont Gregson (Aidan Quinn) et Bell (Jon Michael Hill) qui m’ont le plus plu dans l’histoire. Je les ai trouvés sympathiques et pas totalement stupides et j’ai eu plaisir à les retrouver d’épisode en épisode. Mais à la limite, la série pourrait juste tourner autour de ces deux personnages et Holmes ne nous manquerait pas du tout. Ce serait juste une série policière de plus, pas forcément originale mais divertissante avec deux enquêteurs intelligents et sympathiques. Et surtout qui ne se perdrait pas en chemin à essayer de caser un personnage aussi imposant que Holmes sans y parvenir et sans bien quoi savoir faire de lui.

Enfin, Ms Hudson (Candis Cayne) aussi me plaisait plutôt bien, mais là encore je n’ai pas bien compris à quoi les scénaristes ont voulu jouer : ils créent toute une histoire autour du personnage pour finalement ne le faire apparaitre que le temps de quelques scène dans Snow Angels (S01E19). J’aurais vraiment aimé passer plus de temps avec ce personnage à l’histoire intéressante. Mais là, elle fait juste une apparition et on se demande bien quelle est son utilité : juste caser vite fait une référence supplémentaire au Canon dont on ne sait finalement pas quoi faire ?

Bref, si l’ensemble est divertissant et que je sais déjà que je prendrais le temps de regarder la S2, j’ai quand même été globalement déçue par cette première saison d’Elementary. En l’état, c’est une série policière américaine de plus qui a bien du mal à se détacher du lot et qui est plus handicapée qu’autre chose par le lien voulu avec Sherlock Holmes. Et pour ceux qui attendent la VF, rendez-vous prochainement sur M6 !

Le site officiel de la série.

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11 commentaires sur “Elementary (saison 1) – CBS – 2012

  1. Matilda dit :

    Je me rends compte que je n’ai pas relevé toutes les incohérences dont tu parles, parce que c’est dés le début, dés les premiers épisodes sans référence holmésiennes ou presque (à croire qu’ils se sont forcés pour ne pas en coller) c’était clair qu’il ne s’agissait en rien d’une adaptation de Sherlock Holmes. Je l’ai pris comme une série policière lambda, et à part l’épisode remake de Charles Auguste Milverton que j’ai aussi beaucoup aimé, je n’ai pas trouvé ça fameux. Comme toi l’identité de Moriarty m’a laissé de marbre, et Adler… par contre j’ai aimé la relation Holmes/Watson puisque justement pour moi ils ne sont pas les originaux, une histoire d’apprentie pouvait passer et changeait des autres séries policières.
    Lestrade et Gregson sont chouette c’est vrai ; j’ai vraiment apprécié Lestrade, ça change des films où c’est un abruti fini.

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    • Méloë dit :

      Bon, en dehors de cette histoire d’apprentie, on a globalement le même ressenti. C’est vrai que c’est un élément original, mais je n’ai pas réussi à m’y faire. Ca n’est pas la relation que je voulais voir se développer entre les personnages, mais j’attends quand même avec curiosité de voir comment cela va évoluer dans la prochaine saison. Et puis, il y a Mycroft qui va débarquer ; là encore je suis curieuse de voir le rôle qu’il aura…

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  2. Alexandra dit :

    N’étant pas une adepte de Sherlock Holmes, ne connaissant pas par cœur le Canon et ne m’attendant pas à une série exceptionnelle, j’ai regardé Elementary avec grand plaisir. L’ambiance me plaisait, l’alchimie entre les deux personnages principaux aussi. Les enquêtes n’étaient pas extraordinaires, mais du coup, ça se regardait facilement. Il y a des choses, par-ci par-là, qui sont maladroites, mais … Finalement, je m’en fichais un peu. À la différence de la série britannique, j’ai pris les choses comme elles m’ont été présentées, je me suis détachée totalement de Sherlock Holmes lui-même, ne me posant aucune véritable question. Je me suis concentrée sur Watson et Holmes, sur les acteurs, sur les décors :).

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    • Méloë dit :

      C’est chouette si tu as réussi à apprécier 🙂 J’ai essayé de me détacher justement du Canon, mais je n’ai pas réussi :/ Et l’alchimie entre Holmes et Watson n’a pas non plus pris sur moi. Dommage. Cela-dit, je râle énormément dans mon billet, mais j’ai trouvé l’ensemble quand même globalement divertissant, et surtout j’ai adoré l’humour de la série.

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  3. belette2911 dit :

    On peut dire que en gros, je suis d’accord avec toi, mais j’ai tout de même passé un bon moment dans la première partie de la saison, pas transcendantal, mais une agréable série policière où le héros aurait eu des parents farfelus qui, se nommant « Holmes » auraient eu l’idée de nommer le fiston « Sherlock ».

    Parce que non, JLM ne passe pas en Holmes. J’ai rien contre lui, mais il ne me convainc pas. Les intrigues étaient pas mal, mais en effet, le méchant, il est méchant, la tête de l’emploi,, hors, j’aime les méchants qui n’y paraissent pas.

    Pour Irène, j’avais dit en riant « ce serait marrant si…. » (no spoiler) et bardaf, ma connerie dite en riant était vraie. Par contre, voilà une Irène que je n’aime pas du tout.

    Qu’il n’y ait pas de relation en Holmes et Watson m’a fait soupirer d’aise, je n’aurais pas aimé, même si Watson est une femme.

    Lucy est bien passée, j’ai pas eu trop de mal avec un Watson en soutien-gorge.

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    • Méloë dit :

      Cela me rassure de voir que JLM ne t’a pas plus convaincue que moi en Holmes et que tu n’as pas non plus aimé Irene. Et si ça se trouve c’est de ta faute si Irene… Tu aurais mieux fait de te taire sur ce coup là :p

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      • belette2911 dit :

        Mince, the bitch ! Elle a lu dans mes pensées !! Je savais qu’elle n’avait pas une tête qui me revenait. Si j’avais su, j’aurais même pas pensé.

        « Non, mais allo ? quoi… » Heu, je pense que je vais rebrancher mon cerveau, c’est dangereux de ne plus penser !

        JLM est un bon acteur, mais pas en Holmes, bien que à la fin, je m’y sois faite, mais plus en tant que descendant de Holmes, pas en tant que Sherlock.

        Irène, mais ils l’ont loupé !!!

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        • Méloë dit :

          Ah tiens, Nabilla est aussi connue chez vous…

          Irene, c’est une vraie catastrophe. En dehors du nom, elle n’a rien en commum avec Adler.

          En revanche, j’aime bien ton idée de voir ce Holmes comme un déscendant du vrai Sherlock.

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          • belette2911 dit :

            Bien entendu, les anges de télé poubelle, ça passe aussi chez nous. J’aime bien écouter ce que les gens disent de ces émissions poubelles, les collègues lisent les people et j’ai droit à tout sans avoir l’obligation de perdre un seul neurone.

            On se fiche bien d’elle sur Babelio, dans les critiques ou les comms.

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  4. Kaeru dit :

    Voilà un moment que j’hésite à me mater la série (vu que je rogne mon frein en attendant la saison 3 de Sherlock) mais là, ton article m’a convaincu que j’allais m’énerver 🙂 Si je veux me vider le crâne, autant mater du teenwolf, au moins je ne peux pas être déçue par la plastique des acteurs 😛

    Merci en tout cas pour cette longue analyse qui a le mérite de décortiquer la série de façon objective. Ma motivation j’avoue était surtout pour Lucy Liu mais là… nan, j’ai pas le courage !!!

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    • Méloë dit :

      Ah, l’attente de la saison 3… Sincèrement, je trouve que tu ne rates pas grand chose en ne regardant pas cette série. Après ne te fie pas à mon seul avis : beaucoup de spectateurs ont été bien moin durs que moi dans leur appréciation.

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