Holméseries #5

logo holméseriesBonjour à tous, voici déjà comme promis le cinquième numéro des holméseries, qui est également le premier directement publié sur Consulting Blogger.

Le sujet du jour :

Pour ce dernier numéro avant les vacances d’été, j’ai choisi de vous présenter le travail titanesque entrepris par Laurence, une fan inconditionnelle de BBC Sherlock et de Benedict Cumberbatch. 

J’ai fait la connaissance de Laurence via Twitter, à l’occasion d’un Follow Friday il y a quelques semaines. Son site n’était pas encore en ligne mais j’étais très curieuse à son sujet : un site en français consacré à Sherlock ? Je devais absolument suivre le projet de près et essayer d’en savoir plus. C’est ainsi que j’ai contacté Laurence pour lui demander de me tenir au courant lorsque son site serait enfin en ligne. Et puis de mail en mail nous avons discuté, j’en ai appris plus sur son projet, j’ai découvert quelques morceaux en avant-première et là j’ai été bluffée. Littéralement. Je m’attendais à quelques pistes de réflexions lancées à quelques scènes présentées et mises en relations… Et dès les premiers extraits, j’ai découvert un travail incroyablement profond, une analyse fine et poussée, bourrée de références culturelles et cinématographiques. Je ne m’attendais pas du tout à cela mais j’ai vraiment immédiatement été impressionnée par le travail de Laurence.

Du coup, c’est tout naturellement que je me suis dit que je devais absolument lui demander de participer à un numéro des Holméseries. Non seulement, je voulais en savoir plus sur la genèse de son travail (c’est toujours plus ou moins comme cela que débute un nouveau numéro : pour assouvir d’abord ma curiosité personnelle), mais en plus j’avais envie d’essayer de le mettre en avant de mon mieux. Laurence exécute vraiment un travail d’une grande qualité qui mérite d’être diffusé le plus largement possible. Quant on lit le fruit de sa réflexion, on se sent parfois un peu idiot et inculte mais on apprend aussi énormément de choses et plus on progresse plus son travail nous devient accessible. C’est passionnant et j’espère vraiment que le site Sherlock Analysis recevra l’accueil et la reconnaissance qu’il mérite. 

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que Laurence publie son travail au format blog : article après article. On suit vraiment le fil, la progression de sa réflexion. Le site a ouvert début mai 2013 et ne cesse dévoluer. J’aime beaucoup cette idée de pouvoir suivre la rédaction de ce mémoire semaine après semaine. Non seulement, c’est bien plus digeste comme cela, mais en plus c’est un peu comme une série : on est accroché, on attend la suite, le niveau supérieur et on commence à développer ses propres idées, ses propres comparaisons et peu à peu c’est tout tas de nouvelles pistes de réflexion autour de la série qui s’ouvrent à nous. Alors on n’a pas toujours la même analyse que Laurence selon notre rapport aux personnages, à la série, selon nos connaissances aussi, mais justement c’est intéressant de découvrir un autre point de vue, d’y confronter le sien pour mieux l’affiner…

Mais assez bavardé, je vous laisse faire connaissance avec Laurence et découvrir ses réponses…

Bonjour Laurence, tu es l’auteur du site bilingue Sherlock Analysis qui propose une étude approfondie de la série produite par la BBC,  Sherlock. Avant que nous parlions de ton site, pourrais-tu te présenter aux lecteurs ?

J’ai d’abord fait des études de Sciences économiques jusqu’à la maîtrise, mais le CAPES étant excessivement difficile vu le nombre limité de places, je me suis réorientée vers des études de lettres modernes. Après la licence, j’ai enseigné deux ans avant de passer le concours et depuis, j’enseigne le français dans le secondaire.

Je n’ai pas de manuscrit dans un tiroir. Pendant longtemps, la composition et l’écriture des cours de lycée me suffisaient. Le travail était très prenant, surtout en Terminale Littéraire où les œuvres sont imposées. J’ai pourtant gardé un excellent souvenir des Caractères de La Bruyère, des Pensées de Pascal, ou des Liaisons dangereuses de Laclos, l’étude portant à la fois sur le roman et son adaptation cinématographique par Stephen Frears. Je n’avais plus le temps pour des lectures personnelles, et j’ai décidé de revenir vers le collège pour pouvoir réorienter mon travail vers le cinéma. C’est bien cette libération qui m’a portée vers l’étude de Sherlock.  

Dans le cadre de cette présentation, j’ai été très sensible au raffinement du monde de Sherlock, (je dis raffinement, pas luxe). Tout le décor de Sherlock repose sur une esthétique de l’initiation et de la connivence. Comme le fauteuil de Sherlock, le LC 2, dessiné par Le Corbusier et Charlotte Perriand. Il a été dessiné par Le Corbusier qui voulait redéfinir l’archétype du fauteuil club anglais  et c’est extraordinaire comment la structure de ce fauteuil est une sorte de prolongement de Sherlock Holmes. Et voilà que ces deux fauteuils se font à face et les places sont bien définies, Le Corbusier est pour Sherlock, l’autre pour Watson.  Le canapé, avec ses armatures métalliques, dans lequel médite Sherlock est d’ailleurs assorti. De même, la psy reçoit Watson dans A Study in pink dans un Ray-Charles-Eames qui disparait dix-huit mois après.  Il a disparu ! Elle l’a vendu ?  

Dans le commentaire d’A Scandal in Belgravia, Mark Gatiss  évoque la paille de riz sur les murs de la chambre de Sherlock.  Il y a un amour esthétique du détail qui rappelle Visconti. Pour filmer Le guépard, il  avait demandé à ce que l’on mette du linge dans toutes les commodes et les tiroirs pour donner une vie à ce palais et qu’il ne soit pas un simple plateau de tournage, mais le lieu où prennent vie les personnages. Et cet attachement infini aux moindres détails qui monopolise le talent de toute cette équipe, qui nous donne envie de pénétrer dans le monde de Sherlock, et peut-être, d’y entrer de manière clandestine. Je crois me rappeler que Benedict Cumberbatch et Martin Freeman sont aussi très attachés à ce décor. Si je me souviens bien, Benedict a dit qu’il avait pris un livre d’une des étagères, comme souvenir.

Enfin, j’ai choisi de vivre en Province où j’ai une maison de famille plutôt qu’à Paris pour voyager. J’ai beau avoir la dent dure contre cette ère du vide qui vient précisément du monde anglo-saxon,  j’ai une profonde fascination pour ses mégapoles, pour Londres, New York, Los Angeles. Et j’aime les piscines californiennes, d’abord découvertes dans les peintures de David Hockney et les photographies d’Helmut Newton. D’où l’analyse de la séquence de transition entre les deux saisons, qui me semble jouer de tous ces échos, la juxtaposition de la piscine municipale où meurt vingt ans auparavant Carl Power, et la silhouette d’Irène Adler dont la chambre est un bain de fantasmes et de frustration aussi puissant  que les piscines newtoniennes. 

Question devenue traditionnelle de ce rendez-vous : comment as-tu fait la connaissance de Sherlock Holmes ?

J’ai rencontré Sherlock Holmes dans les Aventures d’Arsène Lupin : Arsène Lupin contre Herlock Sholmès. Je ne l’ai pas relu depuis. J’ai dû lire ensuite certaines de ses aventures mais la vraie rencontre,  en fait, a eu lieu bien plus tard.

C’est un homme extraordinaire, John De Amodio, (un aristocrate anglais, un héritier de cette culture cosmopolite qui s’est éteinte au siècle dernier) qui au détour d’une conversation m’a parlé d’Arthur Conan Doyle. Il était né au début de l’autre siècle (en 1909), ses parents et les Conan Doyle se fréquentaient et se rejoignaient à Davos pour faire du ski. Je me suis alors mise à relire Les Aventures de Sherlock Holmes. Comme j’avais une vingtaine d’années, j’avais une lecture plus affinée et c’était la personnalité de Sherlock et non l’enquête policière, qui m’intriguait. J’en ai beaucoup voulu à Doyle de l’avoir doté d’un physique aussi ingrat.  

Peux-tu nous dire plus précisément ce que tu aimes chez ce personnage et dans le Canon en général ?

J’ai un point commun avec Sherlock Holmes : sa détestation du quotidien, de la routine. Que la vie est quotidienne, se lamentait Jules Laforgue. Et reconnaissons que Sherlock Holmes en triomphe. La banalité vaut-elle d’être vécue ? Non !

Sherlock Holmes  est un personnage inassignable. On ne saura jamais d’où lui vient l’argent pour vivre (il est rarement rémunéré), il n’est pas propriétaire. C’est un personnage éminemment libre. Et en cela, je le trouve fascinant.

Sherlock, posent des problèmes qui traversent la philosophie et le cinéma : qu’est-ce que l’événement ? Sur un plateau de tournage, il y a des projecteurs qui se voient à des dizaines de mètres et qui illuminent le réel. Les aventures de Sherlock Holmes, c’est un peu pareil, ce faux réel est illuminé par la présence de ce personnage incroyable, qui sublime la vie. C’est la raison pour laquelle j’aurais beaucoup aimé voir un tournage : assister à ce formidable artifice qu’est le cinéma qui surgit au milieu de la vie, pour la transcender. Mais la production fait bien en sorte que les lieux de tournage soit connus au dernier moment et qu’il y ait donc aucune possibilité de s’organiser. Il n’y a donc que les locaux qui ont cette chance.

J’aime toutes les aventures où il faut retrouver des pierres précieuses, elles font un peu oublier que le corps des victimes est souvent mutilé.  Vous n’avez jamais remarqué le nombre de nouvelles où le corps des victimes est mis de façon très spectaculaire et violente à très rude épreuve ? Un ingénieur hydraulique se fait couper le pouce dans l’Aventure du pouce de l’ingénieur, dans Le Signe des quatre, c’est la jambe droite qui manque à Jonathan Small ; dans Le marchand retiré des affaires, Josiah Amberley est amputé et Homes a bien sûr, a remarqué sa jambe artificielle. Ces amputations semblent vraiment compulsives et frappent même les personnages secondaires, même de simples figurants qui ne font que traverser l’histoire. Alors, oui, j’avoue une préférence pour les affaires du Diadème de béryl, de La pierre de Mazarin ou de L’escarboucle bleue, à la recherche desquelles part Sherlock Holmes. Evidemment, elles ont totalement disparu de la série, Sherlock les congédie définitivement en boxant le messager de l’affaire du diamant de Jaria.

sherlock analysis

Justement, puisque tu ne cesses de l’évoquer et que ton site tout entier lui est consacré, parlons un peu de la série Sherlock. Comment cette passion est-elle née ? Tu dois connaître tous les dialogues de la série par cœur maintenant !

Je l’ai découverte lors de sa diffusion sur France 4 le 1ier janvier 2011. Et j’ai été immédiatement sidérée ! Mais c’est plus d’un après que j’ai compris qu’il me fallait écrire. Les premiers textes ont été écrits en juin-juillet 2012 et traduits par Ian Cutting dans la foulée.

Et oui, je connais pas mal de répliques, parce qu’elles frappent l’oreille de leur rythme sticomythique, leur sonorité, la voix des acteurs.

Depuis combien de temps travailles-tu sur ce projet ? Quelle place ce mémoire occupe aujourd’hui dans ta vie  et ombien d’heures y consacres-tu chaque semaine ?

Par semaine, c’est très variable, mais je peux dire que depuis l’été dernier, je lui consacre une très grande partie de mes vacances et de mes pensées. Ce qui signifie partir avec l’ordinateur, les films : Sherlock, mais également Parade’s end, Amazing Grace, Third Star, indispensables pour étudier le jeu actorial de Cumberbatch, mais également les œuvres des grands critiques du cinéma en France, sans lesquels, toute tentative d’analyse serait vaine. 

Tu sembles effectivement tout particulièrement fascinée par la performance de Benedict Cumberbatch.

Fascinée, oui, son travail prodigieux.  Je n’ai malheureusement pas trouvé d’interview qui rende compte de son travail d’acteur. Pourtant, depuis  La politique des acteurs que Patrick Mc Gilligan a initié aux Etats-Unis 2001, et qui a été exposée par Luc Moullet en France en 2005, l’acteur occupe une place de plus en plus importante dans les études de cinéma. Elle considère que les acteurs sont des auteurs dans le sens où ils inventent un système de jeu  qui leur est propre, indépendant de la direction d’acteur, et que leur personnalité, leur visage, leur corps, leur tempérament, leur façon de jouer influencent plus ou moins consciemment les films dans lesquels ils jouent. Il ne s’agit pas de minimiser le travail des auteurs, des scénaristes mais il est évident que Benedict Cumberbatch est aussi l’autre auteur de Sherlock.  

Le système de jeu de Benedict Cumberbatch est à la fois dépositaire d’un héritage théâtral très marqués tout en étant pleinement cinématographique ; la principale difficulté de l’analyse d’un jeu d’un acteur réside dans une série d’obstacles méthodologiques (on ne sait pas décrire un geste au cinéma) et terminologiques (on n’a pas les mots). On définit aussi l’acteur par la photogénie, le charisme, en bref, une faculté, un truc qui appartient en propre à un individu, et qui fait la différence avec tous les autres.

Qu’a donc Cumberbatch en plus ? Cette énigme de sa présence particulière ne peut pas être rationnellement expliquée, et même dans le champ des études actorales, on  se contente de reprendre la célèbre formule de Montaigne sur l’amitié : parce que c’était lui parce que c’était moi. Et nous sommes des millions à penser qu’il est la meilleure incarnation de Sherlock et qu’il est aussi l’un des meilleurs acteurs au monde.

Alors, je vais tenter l’analyse de son jeu.  C’est à cela que je suis attelée actuellement. D’ailleurs, les   trois premières sections ont été corrigées et augmentées et n’ont plus grand-chose à voir avec ce qui figure sur le site. Je suis peut-être la seule en France à ne pas me plaindre du temps…

Pour revenir à Benedict Cumberbatch, je  sais qu’il a fait ses études à L’université de Manchester. C’est tout, je ne sais pas qui fut son professeur d’art dramatique, ni de quelle méthode, technique son art est le plus proche. Certains acteurs n’aiment pas parler de leur manière de jouer. C’est le cas de Sean Penn qui n’est pas particulièrement prolixe en la matière, peut-être est-ce également le cas de Benedict Cumberbatch ?  

Puisque tu sembles très intéressée par la formation de Benedict Cumberbatch et son jeu, connaissais-tu cet artiste avant la série Sherlock ? L’as tu vu dans  d’autres rôles ? Peux-tu nous expliquer brièvement pourquoi tu es tant fascinée par son interprétation de Sherlock Holmes ?

Non, je l’avoue. J’avais vu Four Lions au cinéma, mais j’ignorais que c’était lui qui jouait le policier qui parlemente avec les terroristes. Depuis, j’ai essayé de voir le plus possible de ses films mais ils ne sont pas tous sous-titrés. Ce qui n’est en fait pas si grave, même si ma compréhension est imparfaite, je m’attache aux expressions, aux gestes, aux différents plans qui accompagnent l’évolution de ses personnages.

Quant à sa performance dans Sherlock, c’est simple : tu  prends une scène, n’importe laquelle et tu regardes très attentivement la dynamique du visage, des yeux, des mains, du corps, sa voix, son ton, sa cadence de paroles. What amazing ! It’s quite extraordinary !, comme dit Watson devant le premier numéro de déduction de Sherlock auquel il assiste dans le taxi qui les mène à Lauriston Gardens.

Je l’ai vu dernièrement dans Star Trek Into Darkness et j’ai beaucoup aimé la manière très retenue de jouer la puissance et la défiance avec cette voix de poitrine. Et ce regard qui ne cligne jamais des yeux, pour mieux hypnotiser l’adversaire, nous aussi par la même occasion. 

Maintenant, pour en venir à un aspect plus pratique de ton travail, pourquoi avoir choisi de publier ton étude en ligne et pourquoi la publier en anglais et en français ?

Je ne crois pas que l’avenir de mon travail passe par la publication traditionnelle.  Je la trouve très contraignante et je ne pense pas que l’étude trouverait facilement ses lecteurs. En revanche, en ligne, c’est tellement plus facile : il n’a fallu que quelques jours de travail avec un ami et collègue (François Bonneau) pour que le travail paraisse et soit accessible.

Quant à la traduction anglaise, elle m’a apparu absolument nécessaire. Le phénomène Sherlock est d’abord anglo-saxon. Mais j’ai été très étonnée de l’accueil en langue française. Au début du travail d’analyse, je ne touchais pas aux réseaux sociaux, je me figurais  bien être la seule à me passionner pour Sherlock en France!

Ton analyse est très poussée et tu consacres énormément de temps et d’énergie à ce projet. Quel avenir aimerais-tu pour ce travail ? La reconnaissance des auteurs et artistes de la série ?

La reconnaissance, c’est un peu présomptueux. Faudrait-il d’abord que ces messieurs du cinéma en prennent connaissance. Je te disais que j’ai trouvé peu d’informations sur la formation d’acteur de Cumberbatch. J’aimerais pour le moins qu’il accepte de répondre à deux ou trois questions sur ce sujet par le biais de son agent. Mais  avec la sur-médiatisation et la sur-exposition que lui et les autres connaissent aujourd’hui, les filtres qu’en conséquence, ils mettent entre eux et autres, cela risque de prendre un certain temps. Ce qui est  rageant, c’est de les voir assurer la promo face à des ‘journalistes’ qui concentrent leurs questions sur des anecdotes de tournage ou de la vie privée. Finalement, les acteurs n’ont ou ne peuvent plus rien à dire au sujet de leur travail, de la préparation pour un rôle.

Evidemment, si mon travail les intéresse, qu’ils n’hésitent pas à me faire signe ! Mais on peut toujours rêver ! J’aurais effectivement des questions très précises à leur poser, mais avec un traducteur, car je parle l’anglais comme une vache espagnole. 

Maintenant que le site est lancé depuis un peu plus d’un mois, quels sont tes projets et quelles sont les futures nouveautés que nous pouvons commencer à guetter ?

Le second chapitre est sur le jeu de Benedict –je crois que je le dis pour la 3ème fois et tu vois à quel point l’affaire me préoccupe ! – , les sections vont paraitre les unes après les autres  à partir de la fin  juin/début juillet. La traduction viendra au fil du temps grâce à Ian, que je ne remercierai jamais assez d’avoir cru dans mon travail, et de passer beaucoup d’heures de liberté à me traduire. 

Voilà, j’espère que ce cinquième numéro vous a plu et vous a donné envie d’aller découvrir le travail de Laurence.

Un grand merci à Laurence pour nos  conversations par mail et sur Twitter et pour le temps qu’elle m’a consacré pour la préparation de ce numéro.

Vous êtes un membre actif de la vie holmésienne (auteur, éditeur, cercle holmésien, organisateur d’événements…) et vous souhaitez figurer dans une prochaine édition de ce rendez-vous ? N’hésitez pas à me contacter pour que nous puissions en discuter !

Quant à moi, je vous donne rendez-vous dans quelques mois avec un nouveau sujet ! En attendant, passez de bonnes vacances et  n’hésitez pas à me dire ce qui vous a plu ou déplu et ce que vous aimeriez voir dans les prochaines éditions…

Le site Sherlock Analysis en français, le site Sherlock Analysis en anglais.

Rendez-vous sur Hellocoton !

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9 commentaires sur “Holméseries #5

  1. très très intéressant vraiment merci du partage je vais tacher de suivre !!! lire des articles super et apprendre plein de choses sur ce que j’aime vraiment c’est Noel !!!!!

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    • Méloë dit :

      Merci beaucoup pour ton commentaire (et ta participation régulière sur Facebook), Dominique.

      Je suis ravie si le travail de Laurence te plait. Cela me tenait beaucoup à coeur de le partager avec vous, alors le voir si bien accueilli me fait très plaisir !

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  2. J’ai découvert son site grâce à toi et je suis aussi bluffée par son travail. Je n’ai pas tout lu pour l’instant mais c’est fouillé, intelligent, bourré de références culturelles et on en apprend autant sur « Sherlock » que sur le cinéma. Un vrai régal. J’ai eu un grand plaisir de lire cette 5e Holméseries et d’en apprendre un peu plus sur la genèse du projet de Laurence Leschene-Verdier.

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    • Méloë dit :

      Super ! Je suis vraiment ravie de voir que ça plait et que je ne suis pas la seule à apprendre tout un tas de choses grâce à cette étude.

      Laurence consacre tellement de temps et d’énergie à ce projet ! J’espère vraiment qu’elle va réussir à le diffuser largement.

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  3. belette2911 dit :

    J’en serais presque tombée de ma chaise, en découvrant pareil article et pareil site en construction ! Super, on sent bien qu’elle a de la culture et qu’elle sait de quoi elle parle.

    C’est à suivre de près, de très près… Une bonne giclée d’anis sur les roues du fiacre et je pourrai suivre la trace…

    Excellent article, Méloë, comme d’hab !

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  4. Matilda dit :

    Ok, c’est officiel, je suis en admiration et passionnée.
    Merci pour cette découverte, et je file sur le site maintenant, dés fois que si je ne le fasse pas dans la seconde une météorite m’atomise pour me punir de ne pas l’avoir fait plus tôt.

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