Holméseries # 2

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Bonjour à tous. Je sais que je vous avais promis que les holméseries seraient un rendez-vous régulier mais cela s’avère techniquement peu réalisable pour l’instant. Les holméseries seront donc publiées occasionnellement, lorsqu’un sujet aura particulièrement attiré mon attention et que j’aurais le temps de préparer un article à son sujet.

L’invité du jour :

Anybref, aujourd’hui, je veux vous présenter le projet de deux holmésiennes allemandes : Annelie Wendeberg et Carrie Ann. La première est l’auteure de pastiches holmésiens et la seconde est chargée de relire et vérifier l’holmésitude de la chose.

The devil's grin - Annelie Wendeberg

J’ai fait leur connaissance il y a quelques temps via Facebook sans soupçonner le moins du monde leur talent caché… Et puis il y a quelques jours, Carrie me contacte pour m’expliquer que suite au succès de The Devil’s Grin, le premier tome d’une série intitulée Kronberg Crimes, Annelie et elle-même aimeraient faire les choses en grand pour le tome 2 en le faisant relire et corriger par un professionnel. Pour cela, elles ont mis en place une campagne de collecte de fonds sur Indiegogo. Carrie me demande donc si j’accepterai de parler un peu de leur projet sur la page Facebook via laquelle elles m’ont contactée, et me proposent en échange de m’envoyer le fichier PDF de The Devil’s Grin pour découvrir un peu la chose. Or il faut savoir, comme je l’ai expliqué dans ma chronique, que j’avais repéré le livre en question depuis pas mal de temps sur Goodreads et qu’il me tentait bien. Je n’hésite donc pas un instant, discute un peu avec Carrie en me disant que faire un peu de promo sur FB ne me coûterait rien et si cela pouvait rendre service, alors il n’y avait pas à hésiter. Je ne pensais pas alors m’impliquer d’avantage dans le projet…

Et puis je me plonge dans The Devil’s Grin et je trouve les premières pages assez géniales pour un roman auto-édité (il y a vraiment d’excellentes choses à découvrir dans l’auto-édition ; ça n’est juste pas toujours évident de tomber dessus face à la multitude de ce qui est publié chaque année). Du coup, je me dis que j’ai envie d’aller encore plus loin, de réellement m’impliquer et de parler de leur projet sur le blog. C’est reparti pour un échange de mail dans le but d’organiser ce numéro des holméseries.

Entre temps, je termine mon exemplaire de The Devil’s Grin et comme vous avez pu le voir, j’ai adoré. Anna Kronberg est un personnage que j’ai énormément aimé et je n’ai qu’une envie : voir ce projet réussir pour pouvoir la retrouver dans de nouvelles aventures.

Au sujet de la série Kronberg Crimes… Il s’agit d’une trilogie mettant en scène les enquêtes du docteur Kronberg. Anna Kronberg est un médecin et bactériologiste allemande, qui n’a d’autre choix que de se travestir en homme pour exercer sa profession.

Exerçant à Londres, le docteur Kronberg se retrouve un beau jour à devoir examiner la victime de ce qui s’avère être un meurtre bactériologique. Elle fait alors la rencontre de Sherlock Holmes qui a lui aussi décidé de fourrer son nez dans l’affaire. Et c’est là que les ennuis commencent car bien sûr il ne faut pas plus de quelques instants à Holmes pour deviner la véritable nature du docteur Anton Kronberg… Cela-dit, celui-ci n’est pas décidé à se laisser faire… S’en suit alors une collaboration plutôt inattendue et riches en échanges vifs et mordants entre nos deux fortes têtes. Et si leurs chemins se séparent à la fin du premier volume, on se doute bien que ça n’est pour autant pas vraiment la fin d’une collaboration fructueuse et mouvementée.

Je l’ai expliqué dans mon billet, Anna Kronberg est un personnage absolument formidable, mais ce qui est encore plus extraordinaire dans l’histoire, c’est qu’elle a réellement vécu. Ou plutôt une jeune femme a réellement existé qui a inspiré le personnage d’Anna ! En effet, dans la préface de son roman, Annelie Wendeberg explique qu’au cours des travaux de réfection de sa maison, elle est tombée sur une série de carnets tenus par une jeune femme au destin extraordinaire. Annelie décide alors de partager cette histoire en la romançant et en préservant l’anonymat demandé par l’auteure des carnets. Personnellement, je trouve cela absolument incroyable de se dire qu’un tel personnage a réellement existé et cela rend cette série de romans encore plus intéressante !

Mais assez bavardé, je vous laisse en apprendre un peu plus sur la série en compagnie de mes deux invitées. Commençons tout de suite avec Annelie, l’auteure de la série…

Bonjour Annelie, je viens d’évoquer la préface de ton roman car elle contient des révélations extraordinaires sur l’origine de cette série. L’histoire que tu y racontes est-elle vraie ? Ces carnets existent-ils vraiment ? Si c’est le cas, tu as découvert un véritable trésor !

Bien sûr que cette histoire est vraie ! Nous avons acheté le bâtiment (une ancienne école), il y a deux ans. Alors qu’il devait être détruit, la municipalité a tenté une dernière fois de le mettre en vente. Une vente aux enchères a été mise en place et nous sommes les seuls à avoir fait une offre, ce qui fait que nous l’avons eu pour une bouchée de pain. La maison appartenait originellement au sonneur de cloches et elle est évoquée dans les registres paroissiaux dès 1529. Ce bâtiment a une histoire longue et complexe dont certains points sont attestés, d’autres relèvent d’avantage du on-dit. On raconte par exemple que cinq jeune nazis ont été exécutés dans notre salon, juste après la seconde guerre mondiale et enterrés dans le jardin. Et NON, nous n’essaierons pas de les déterrer.

As-tu immédiatement su que tu devais écrire un roman autour de la découverte de ces carnets et combien de temps t’a pris la rédaction du premier tome ? De même l’idée de la trilogie s’est-elle rapidement imposée ? Et que peut-on attendre pour les tomes suivants ?

Ce qui est sûr c’est que je n’avais jamais pensé à écrire d’histoire avant. Comme la plupart des autres scientifiques, j’ai toujours eu horreur de devoir écrire des articles scientifiques (note de l’éditeur : Annelie est microbiologiste). Maintenant, je ne peux plus m’arrêter d’écrire (dans ma tête, sur écran, sur papier…) : j’adore raconter des histoires. Un peu bizarre, je sais. Moi-même je ne m’y suis pas encore tout à fait faite.

L’écriture du premier tome a pris environ neuf mois entre le moment où l’idée est née et la publication. A l’heure actuelle, le deuxième volume est également terminé et n’attend plus que d’être publié. Cela-dit, je ne suis plus très sûre que l’on puisse encore parler de trilogie. Il y a encore beaucoup d’autres choses qui demandent à être écrites et pour l’instant, je dirais qu’il y a de quoi écrire quatre volumes au minimum…

Quant à The Fall, l’histoire couvre la période juste avant la lutte finale entre Holmes et Moriarty aux chutes de Reichenbach. L’action du troisième livre se déroulera pendant le grand hiatus (note de l’éditeur : les 3 ans pendant lesquels Holmes est officiellement mort.). Je trouve bizarre le fait que Moriarty veuille se débarrasser de Holmes sans que l’on ait de réelle explication à se sujet et je m’interroge beaucoup sur ce qui a pu se passer entre les deux personnages. De même, est-ce que ça n’est pas un peu bizarre qu’un homme tel que Holmes choisisse de disparaître pendant trois ans ?

N’oublions pas  justement que tes romans sont aussi des pastiches holmésiens. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ta relation avec Sherlock Holmes ? Quand as-tu fait sa connaissance ? Avais-tu immédiatement prévu qu’il apparaîtrait dans ton roman ou bien s’est-il incrusté sur la scène de crime, t’obligeant à le laisser enquêter aux côtés d’Anna ? Est-ce un personnage facile à écrire ou bien n’en fait-il qu’à sa tête ? Est-ce que tu peux nous parler brièvement de sa relation avec Anna ?

Lorsque j’ai commencé à penser à écrire l’histoire d’Anna, je lisais Conan Doyle pour la première fois. Holmes m’a immédiatement intriguée, en particulier à cause de la façon dont il est souvent représenté de nos jours. Il est souvent vu comme une espèce de je-sais-tout grincheux mais ça n’est pas comme cela que je vois le personnage, personnellement. J’aime son esprit vif et ses grandes qualités d’observation et c’est sans doute pour ces deux raisons qu’il s’est faufilé dans l’histoire d’Anna. Tous deux sont de vraies têtes de mule qui agissent selon leur gré et ils me rendent folle parfois à être aussi entêtés !

Quand à leur relation, Anna est clairement fascinée par lui parce qu’il est le premier homme qui en la voyant ne pense pas immédiatement : Oh tiens, une femme avec un cerveau ! Mais, comment ? Elle ne reste pas à sa place ? C’est absolument scandaleux !. Pour elle, Holmes est LA personne qui compte vraiment, mais Holmes refuse cela. Il a ses raisons qu’elle apprend à accepter et respecter.

Holmes, quant à lui, est quelqu’un de très observant et son intelligence n’est pas limitée aux crimes et à leur résolution. Il voit les gens, les voit vraiment, la façon dont ils interagissent les uns avec les autres, mentent, trompent et se débattent avec leurs soucis quotidiens. Forcément, il ne peut pas avoir la même vision de l’amour que n’importe qui d’autre. S’il a jamais été amoureux, alors cette relation devait être bien loin de ce que l’on a l’habitude de considérer comme ‘normal’ pour l’époque. Par exemple, je n’arrive pas à imaginer Holmes être simplement attiré par un joli visage, des manières timides et une allure féminine alors que ce sont souvent les critères évoqués comme attirant par les hommes.

Que savais-tu de l’époque victorienne avant d’écrire ton roman ? Est-ce que tu as du faire beaucoup de recherches ? On te sent passionnée par l’histoire de la médecine et des sciences en général et tu rends cela palpitant pour tes lecteurs. Est-ce que l’on continuera à apprendre des choses sur ce sujet dans les prochains tomes ?

Je ne savais strictement rien sur l’époque victorienne. Je ne savais même pas QUAND elle avait eu lieu. Voilà, je suis quelqu’un de super cultivé, haha. Donc, oui, j’ai du faire un tas de recherches et le plus dur a été d’adapter mon écriture sans pour autant sombrer dans le Dickens.

La plupart des faits historiques et scientifiques évoqués dans le livre sont réels et tout au long des tomes les lecteurs vont apprendre beaucoup de choses sur les débuts de la guerre biologique, la médecine à la fin du 19ème siècle et les prémices de la création des services secrets.

Découvrons maintenant les réponses de Carrie, une des premières lectrices de la série, devenue relectrice et ‘consulting holmesian’ sur le tome 2…

Bonjour Carrie, tu es connue sous le pseudo S. Sigerson de The Stormy Petrels et c’est toi qui est chargée de relire les livres pour en vérifier l’holmésitude. Est-ce que tu peux commencer par nous parler un peu de toi et de ton rôle dans les Stormy Petrels ?

Pour me présenter rapidement, je viens de terminer un Master en études germaniques et je pense reprendre certains aspects délaissés de ma licence en anthropologie (en fait, j’ai une double licence en anthropologie et en allemand.) Pour le moment, je m’occupe en donnant des cours privés de langue et en faisant quelques traductions en attendant de voir ce que je vais faire par la suite. Pour ceux qui veulent en savoir plus, vous pouvez toujours aller lire ce post qui en dit pas mal sur moi.

J’ai commencé à m’intéresser à Holmes et Watson, il y a environ trois ans et demi avant de développer une passion générale pour tout ce qui touche à l’ère victorienne. Cela m’a permis de vivre quelques expériences absolument incroyables et merveilleuses. The Stormy Petrels a démarré comme ça, pour le fun, entre ma meilleure amie et moi (c’est d’ailleurs à cause d’elle que j’en suis aujourd’hui). Au départ, c’était surtout le moyen de partager des liens rigolos, nos avis sur des livres ou des films, parfois le fruit de quelques discussions et réflexions plus philosophiques. Au début on ne pensait vraiment pas que ce que l’on écrivait allait intéresser les gens. Et puis on a commencé à avoir des réactions positives. Aujourd’hui on est un peu plus organisées et on essaye de se répartir la rédaction des billets, en fonction de nos disponibilités. Mais il n’y a rien de fixe sur ce point : on décide entre nous et parfois on travaille à deux sur le même billet.

Comment as-tu intégré l’aventure Kronberg Crimes ? Est-ce que tu connaissais Annelie à la base ? Comment travaillez-vous ensemble ? Ca doit être vraiment passionnant de participer aux différentes étapes de la création du livre comme cela !

Excellente question ! Annelie est en fait l’une des auteurs que nous avons interviewés à l’automne dernier. Je crois que l’on a fait cela via Twitter. On est entrées en contact, elle voulait que l’on chronique son livre et que l’on fasse une interview et c’est exactement ce qui s’est passé. On est restées en contact depuis et de fil en aiguille on s’est dit que l’on avait besoin l’une de l’autre et on a lancé la collecte de fonds pour le tome 2.

J’ai vraiment adoré The Devil’s Grin, donc je suis ravie de me retrouver impliquée dans The Fall et c’est très intéressant de découvrir ainsi tout ce que cela implique d’être un auteur auto-édité. J’ai énormément de respect (encore plus qu’avant) pour les efforts accomplis par Annelie et les auteurs auto-édités en général. Cela représente un investissement personnel énorme.

On habite très loin l’une de l’autre, du coup pour travailler ensemble, on se débrouille avec les possibilités que nous offre internet : Skype, mails, chat…

Puisque tu es une holmésienne, je suis curieuse de savoir quand et comment tu as rencontré Sherlock Holmes pour la première fois, ce que tu aimes chez ce personnage et ce que tu penses de sa relation avec Anna.

Encore une excellente question. Pour la première partie, j’y ai déjà un peu répondu mais voilà un peu plus de détails : j’aimais déjà plutôt bien la littérature victorienne quand un jour HamishMD (note de l’éditeur : sa complice au sein des Stormy Petrels) m’envoie une copie électronique de La bande mouchetée (note de l’éditeur : quand je vous dit qu’il faut lire La bande mouchetée !) en me disant, ‘tu devrais faire une pause et lire ça’. A ce moment là, je me préparais pour un entretien très important et j’étais plongée dans les questions de politique moderne allemande. Donc, oui, j’avais besoin de faire une pause. J’ai lu la nouvelle et, aussi bizarre que cela puise sembler, cela a suffi. Dès les premiers instants les personnages avaient capté mon attention. Dès le lendemain, je suis allée me chercher une copie complète du Canon et je me suis aussitôt plongée dedans d’un bout à l’autre.

Ce que j’aime chez Holmes ? C’est difficile à résumer. Pour faire court, je trouve Holmes (en fait, Holmes et Watson, sincèrement) profondément inspirant. Il y a une sorte truc en eux qui dit ‘assume ce qui te rend unique et laisse toi guider par tes talents – même les aptitudes les plus inhabituelles peuvent se révéler être de merveilleux dons. Ne laisse personne te rabaisser parce que tu es différent – va jusqu’au bout de toi-même.‘ C’est quelque chose qui me parle personnellement beaucoup et m’a fait beaucoup réfléchir sur moi-même. Même si les personnages sont fictifs, apprendre à les connaître m’a permis de vraiment réévaluer certains aspects de ma personnalité, changer de point de vue à leur sujet alors qu’il s’agissait de sujets sensibles parce qu’ils semblaient bizarres ou inutiles. Bref, Holmes et Watson m’ont fait prendre conscience que peut-être je me trompais à ce sujet, peut-être que toutes ces choses sont bonnes et que je devrais les assumer, les développer, les utiliser et voir ce qu’il peut en sortir de bon.

J’aime aussi beaucoup le fait que Holmes donne l’impression d’être un surhomme sans pour autant être un vrai super-héros. Ses aptitudes semblent irréelles au premier abord et on commence par l’admirer comme on peut admirer Superman, mais on réalise vite que contrairement à Superman, les capacités de Holmes sont (au moins dans une certaine mesure) atteignable par tous. On a la possibilité d’essayer de développer une partie de ces ‘pouvoirs’. La plupart de ce que fait Holmes peut en réalité être appris, développé et reproduit et c’est ce qui le rend différent de la plupart des autres ‘héros’ plus traditionnels. On ne sera sans doute jamais aussi doué que lui (et si on y réfléchit bien personne ne veut vraiment être totalement comme lui), mais il propose d’appliquer de façon sensée des concepts utiles.

Et puis ces deux personnages sont terriblement vivants et réalistes. Impressionnants et totalement inhabituels, c’est certain, mais totalement possible. Pour ce que j’en sais, ils pourraient carrément être mes voisins et j’adore ce sentiment.

Enfin, pour ce qui est de la relation entre Holmes et Anna, je ne sais pas bien ce que j’en attendais… et je ne suis toujours pas certaine que Holmes soit amoureux d’elle… Elle, en revanche, c’est une autre histoire…

Voilà, j’espère que ce deuxième numéro vous a plu et vous a donné envie de faire la connaissance d’Anna, en découvrant les Kronberg Crimes. De mon côté, j’ai hâte de pouvoir découvrir The Fall !

Un grand merci à Annelie et Carrie pour la découverte de The Devil’s Grin, pour nos échanges de mails et MPs et pour leurs réponses à mes questions.

Vous êtes un membre actif de la vie holmésienne (auteur, éditeur, cercle holmésien, organisateur d’événements…) et vous souhaitez figurer dans une prochaine édition de ce rendez-vous ? N’hésitez pas à me contacter pour que nous puissions en discuter !

Quant à moi, je vous donne rendez-vous le mois prochain avec de nouveaux invités ! Petit indice : il sera question d’une maison en danger et de fans formidables ! En attendant, n’hésitez pas à me dire ce qui vous a plu ou déplu, ce que vous aimeriez voir dans les prochaines éditions…

La série Kronberg Crimes : le blog, la page Facebook.

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10 commentaires sur “Holméseries # 2

  1. Luthien dit :

    Article très intéressant !
    J’ai bien envie de découvrir ce roman. 🙂 Bien que j’ai un peu de mal avec les relations amoureuses entre Holmes et d’autres personnages. x)

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    • Méloë dit :

      Merci 🙂

      Et je suis pas fan non plus à la base. Pour moi Holmes n’est pas intéressé et l’histoire s’arrête là.

      Mais, justement, là sincèrement, ça prend très peu de place et puis c’est même pas sûr que Holmes soit amoureux, amoureux. Genre, il est troublé c’est certain mais il refuse de faire le moindre pas dans cette direction ou même de reconnaitre ses sentiments. Il ne change rien à ses principes et fonce dans l’enquête en laissant Anna se débrouiller avec ses propres sentiments.
      C’est d’ailleurs pour cela que je suis curieuse de voir comment ça va évoluer.

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  2. belette2911 dit :

    Voilà le genre de livre qui m’intéresse fortement ! Y a-t-il des chances qu’il soit traduit en français ?

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    • Méloë dit :

      Je pense que c’est envisageable si le succès de la série continue d’aller croissant. En tous cas, la question des traductions a déjà été évoquée et est plus ou moins en projet. En tous cas, tu n’es pas la seule à le demander, donc je transmettrai à Annelie. En attendant, affaire à suivre…

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      • belette2911 dit :

        Chouette, ça m’a l’air plus qu’intéressant et bien que je sois « fan » d’une relation amoureuse de Holmes, autant que cela se fasse avec une femme qui a un cerveau et qui sait s’en servir.

        Je suis abonnée chez toi, donc, aux premières loges pour les nouvelles.

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        • Méloë dit :

          Pour ça je suis d’accord ! Si Holmes doit être impliqué dans une quelconque relation amoureuse, je ne lui pardonnerais pas que ce soit avec la première imbécile venue, aussi joli son minois soit-il. Et puis il a bien besoin qu’on lui tienne tête et le remette à se place de temps en temps.

          Ce qui me fais penser que je n’ai toujours pas lu ta (tes?) fanfics. Faut vraiment que j’aille voir ça.

          Aux preières loges et d’une réactivité impressionante pour dégainer les commentaires 😀

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          • belette2911 dit :

            Ouille, je devrais les retravailler, mes fanfics, avec le recul, je vois mes erreurs. Surtout une énorme dans la partie 2.

            Mais Holmes aime bien aussi quelqu’un qui le suit sans le remettre en question, comme Watson, l’ami fidèle sur lequel il a un pouvoir de supériorité. pas en grade, mais en intelligence.

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            • Méloë dit :

              Le truc c’est que Watson est pas le dernier des crétins non plus. Il est quand même médecin et a du répondant. Il est fidèle, tempéré et a toute confiance en Holmes et il aime jouer les jolis coeurs auprès de ces dames mais il n’est pas passif non plus. Et parfois, dans le Canon, il fait des remarques bien sassy, aussi.

              Et puis ce dont Holmes a besoin et ce qu’il peut désirer (où ce que l’on peut s’amuser à imaginer à ce sujet), ça n’est pas forcément la même chose.

              Et je reste persuadée que cela lui forgerait le caractère si on lui résistait un poil plus et l’envoyait bouler quand il se montre odieux.

              Bref, c’est ça qui est chouette c’est que les fanfiqueurs ont un grand champ de liberté sur le sujet.

              En tous cas, erreur ou pas, je suis déjà admirative du fait que tu aies réussi à construire une histoire. Ce dont je suis absolument incapable.

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              • belette2911 dit :

                Oui; le Watson stupide m’énerve au plus haut point, comme Nigel Bruce, le Watson de Basil Rathborne.

                Mais il a beau ne pas être stupide, il ne voit pas les indices comme Holmes les voit, en fait, il voit sans observer et moi aussi je ne savais pas combien de marches j’avais chez moi avant de les compter…

                Holmes va à l’essentiel, il sait (comme House) que tout le monde ment et qu’il ne doit pas toujours se fier à la jolie jeune fille que Watson croit sur parole. IL ne se fie qu’aux faits.

                Oui, la liberté est grande dans le monde de la fanfic.

                L’histoire était dans ma tête, bien que j’ai changé des choses, ajouté des perso, en cours de route, mais le squelette reste le même.

                La suite est toujours dans ma tête mais je manque de courage pour écrire le reste, alors, je fais une pause et me consacre à autre chose.

                Je sais que je dois réécrire certains passages, mais je ne sais si j’aurai le temps ou pire, le courage.

                Pour l’imagination au pouvoir, on peut me faire confiance, ça cogite non-stop dans ma tête.

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                • Méloë dit :

                  Ah mais on est tout à fait d’accord sur ce point, il est beaucoup moins brillant il n’a pas la même forme d’intelligence que Sherlock et surtout il ne l’utilise pas de la même façon (alors combien de marches chez toi ?) et c’est ce qui rend leurs intéractions intéressantes.

                  Et c’est aussi justement ce que j’ai aimé chez Anna Kronberg : elle va réussir à déduire les trucs liés à la condition médicale du patient où des choses auxquelles elle a déjà été confrontée mais jamais elle n’égale Holmes dans sa capacité à ‘lire’ n’importe qui ou n’importe quoi. C’est un génie dans son domaine (la médecine et la bactériologie) mais elle n’est jamais une ‘imitation’ de Holmes et sur le plan des déductions, elle lui est bien inférieure. Et puis il y a un respect et une acceptation mutuels qui s’installent entre eux que je trouve finement travaillés. Ils s’envoient des piques mais ne vont jamais chercher à changer l’autre ou lui reprocher d’être tel qu’il est.

                  j’ai favorité ton profil sur Fanfiction, je me plongerai dans ta prose ce week-end.

                  J'aime

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